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06 avril 2009

Qui est la grenouille?

Connaissez vous l'amusante fable de La Fontaine, qui nous met en garde contre l'orgueil et la vanité?
Elle s'intitule
La Grenouille qui veut se faire aussi grosse que le Boeuf.

"Une grenouille vit un boeuf
Qui lui sembla de belle taille.
Elle, qui n'était pas grosse en tout comme un oeuf,
Envieuse, s'étend, et s'enfle, et se travaille,
Pour égaler l'animal en grosseur.
Disant : " Regardez bien ma soeur;
Est-ce assez ? dites-moi; n'y suis-je point encore ?
Nenni. - M'y voici donc ? - Point du tout.
M'y voilà ?
Vous n'en approchez point "
La chétive pécore.
S'enfla si bien qu'elle creva.

Le monde est plein de gens qui ne sont pas plus sages:
Tout bourgeois veut bâtir comme les grands seigneurs,
Tout petit prince a des ambassadeurs,
Tout marquis veut avoir des pages."


C'est marrant...Elle me vient à l'esprit à l'heure où Yves Pietrasanta se précipite (et veut précipiter les autres maires de la Communauté de Communes du Nord du Bassin de Thau) vers l'Agglomération de Montpellier en ignorant superbement la Communauté d'Agglomération de Sète.
Et elle me vient aussi à l'esprit au moment où l'on veut fusionner les clubs de volley-ball et de water-polo de Sète et de Montpellier.
Et à l'heure aussi où certains veulent avant toute chose voir enfler, enfler, enfler la population sétoise sans se préoccuper avant tout des règles élémentaires d'un équilibre de qualité de vie qu'il faudrait alors prioritairement préserver.
A méditer...peut-être.

Commentaires

Fable d’Ésope

la Grenouille et Le Boeuf.


La Grenouille ayant un jour aperçu un Boeuf qui paissait
dans une prairie, se flatta de pouvoir devenir aussi grosse que cet animal. Elle fit donc de grands efforts pour enfler les rides de son corps, et demanda à ses compagnes si sa taille commençait à approcher de celle du Boeuf. Elles lui répondirent que non. Elle fit donc de nouveaux efforts pour s’enfler toujours de plus en plus, et demanda encore une autre fois aux Grenouilles pas pour cela de dessein ; mais la violence qu’elle se fit pour s’enfler fut si grande qu’elle en creva, sur-le-champ.

Monsieur de La Fontaine est le Batista (peintre en bâtiment sétois) de la fable et poésie.

Écrit par : L'ESPINCHEUR | 07 avril 2009

Vous posez effectivement la bonne question : pourquoi cette course à la taille (en sport, dans nos collectivités territoriales) ? La réponse réflexe de nos élus est "pour continuer à exister dans cette compétition" mais on comprend très vite qu'ils parlent surtout d'eux, de leur pouvoir et des privilèges qui vont avec. Je rêve qu'un journaliste ose interviewer publiquement Mr Piétrasanta pour qu'il nous explique de manière rationnelle et argumentée les avantages et les inconvénients d'une fusion de la CCNBT avec Montpellier et idem avec la CABT. Je pense que la majorité des gens tomberait des nues devant l'extrême faiblesse des arguments (du moins pour ceux avouables) et du raisonnement. Je rêve aussi que les élus des petites communes osent révéler dans la presse les différentes pressions dont ils font actuellement l'objet pour voter en faveur de la fusion CCNBT CAM et qu'ils donnent également leur avis sur ce projet. Là aussi, je pense que cela ferait du bruit dans le marigot des féodaux locaux.

Écrit par : Paul | 07 avril 2009

Moi je suis d'accord avec le monsieur supra,pas de course à la taille. Il faut dire que je l'ai toute petite.Il me faut une pince à épiler pour faire pipi.

Je m'excuse mais le pseudo "l'espincheur" c'est pour le poker. C'est bête, c'est machine moderne, ça te ferait aller en galère.

Écrit par : Jean-Louis CAMELIO | 07 avril 2009

ces machines

Écrit par : Jean-Louis CAMELIO | 07 avril 2009

A monsieur Paul moi je crois aussi qu'il serais intéressant de connaitre les raisons profondes des maires et élus de petits villages pour refuser l'agglo avec Montpellier qui c'est sûr donnerait des moyens supplémentaires pour équiper leur commune. S'il y a une grande agglo, c'est sûr, ils sont plus fondus dans la masse, les maires perdent leurs indemnités de vice président. D'apres ce que je sais, les élus de villages qui étaient souvent contre et sont aujourd'hui dans l'agglo de montpellier ne s'en plaignenr pas au contraire. je prétends que le refus de cette agrandissement a plus à voir avec l'égoisme voir le nombrilisme que tout autre chose.

Écrit par : GF | 09 avril 2009

@gf
Pour beaucoup d'entre nous un petit chez soi, vaut mieux qu'un grand chez les autres, et l'on peut préférer la liberté à des moyens supplémentaires assortis d'une allégeance à une politique contraire à vos choix.

Écrit par : Marion Devineau | 10 avril 2009

Qui a dit que les "petits maires" perdaient des indemnités?

Écrit par : Philippe Sans | 10 avril 2009

Les maires ne perdent effectivement pas leurs indemnités. Au contraire, elles gonfleraient (indemnité de maire + indemnité plus grosse au conseil d'agglo de Montpellier qu'à celui de la CCNBT ou de la CABT). D'ailleurs, G Frêche ne s'est pas privé d'en faire publiquement un argument de "vente". Les élus de la CABT ont protesté par voie de presse. Pour les élus de la CCNBT, on attend toujours.

Écrit par : Paul | 11 avril 2009

@GF
Vous ne pouvez pas comparer les communes autour de Montpellier et celles de Thau. La géographie n'est pas la même, les enjeux sont différents, etc...
Sur Thau, tout tourne autour de l'eau, de l'environnement et du rural (la lagune, le port, les activités liées à l'eau, l'attractivité touristique et résidentielle, etc).
Les élus et les acteurs de Thau sont en train d'élaborer leur projet de territoire à travers le SCOT. Ce projet doit sortir cette année.
Si la fusion entre la CCNBT(Mèze) et l'agglo de Montpellier se fait maintenant, j'espère que vous avez bien compris ce que cela signifierait : la lagune de Thau et son bassin versant coupés en deux !!! Avec au nord, une très grosse collectivité au centre de décision éloigné et incontrôlable et porteuse d'une stratégie d'urbanisation lourde (cf tram annoncé jusqu'à Poussan).
Et allez demander à H Mandroux si G Frêche, dont elle est pourtant très proche, est ouvert à la négociation: cf dernière histoire en date du village des marques sur Odysséum qui s'apparente à du chantage alors qu'un accord avait été signé (mais les accords, GF s'en moque éperdument dès que ça freine ses nouveaux projets). Et encore, dans ce cas, Mandroux a la maîtrise du foncier, ce que n'aura plus la CCNBT si elle fusionne avec Montpellier.
Alors, le jour où Frêche dira, "bon, je vire tous ces emm... de conchyliculteurs puis je mets des anneaux de plaisance partout et je transforme les mas en bungalows de luxe car ça rapporte un max", ce sera trop tard pour crier au loup car il n'y aura plus aucun contre pouvoir.

Alors, une fusion, pourquoi pas, mais en englobant tout le territoire de Thau et sur la base d'un projet politique et d'aménagement clair, cartographié et gravé dans le marbre.
Ou encore mieux, un mode de coopération intelligent entre les 2 territoires.
Mais Frêche et la coopération, ça fait malheureusement deux, et c'est d'ailleurs pour ça qu'il se plante régulièrement sur ce projet depuis 5 ans.

Écrit par : Paul | 11 avril 2009

paul
je suis d'accord avec vous sur presque tout, sauf...
sur "les bungalows de luxe"
jusqu'à présent je n'ai pas vu beaucoup de luxe dans les réalisations du susnommé.

Écrit par : Marion Devineau | 11 avril 2009

Marion,
je vous l'accorde, les réalisations de Frêche sont pour le moment plus dans la façade que dans le luxe. Ceci dit, il n'y est pas insensible (cf projets d'hôtels 4*, village des marques, ...) et il mène depuis longtemps une politique qui relève plus du libéralisme débridé que d'une approche socio-libérale ou socio-démocrate.
Si on essaye d'imaginer le futur, comme rien n'est dit sur le contenu précis et spatialisé d'une future grande agglo, tout est envisageable et avec Frêche, cela peut aller très loin. Il suffirait par exemple qu'un groupe hôtelier haut de gamme et un croisiériste de luxe montent un projet bien ficelé pour arriver à convaincre Georges Frêche de leur laisser carte blanche sur quelques parties de la lagune. Je suis sûr qu'il y aurait plein de gens prêts à payer une petite fortune pour se payer un endroit au bord de la lagune où ils pourraient amarrer leur voilier ou leur yacht, admirer les levés et couchers de soleil, discuter avec les derniers " conchyliculteurs autochtones" gardés pour le folklore. L'effet TGV va aussi jouer à fond dans le renforcement de l'attractivité de Thau pour ce type de clientèle.
Donc, à mon avis, ce n'est pas de la fiction. D'ailleurs, Frêche a toujours dit qu'il faudrait bien un jour que les conchyliculteurs et pêcheurs fassent plus de place à la plaisance et au tourisme.

Écrit par : Paul | 12 avril 2009

paul
je pense que nous allons arriver à un consensus:
que pensez vous de la définition suivante concernant les goûts de Frêche qui s'apparentent d'ailleurs à ceux de notre maire
"du tape à l'oeil pour les piches enrichis" ?

Écrit par : Marion Devineau | 12 avril 2009

@Philippe
Je viens de relire votre article ci-dessus (qui est la grenouille ?), en particulier sur la précipitation d'Y Piétrasanta à forcer la main pour la fusion avec Montpellier en ignorant le scénario d'une fusion avec l'agglo du bassin de Thau.

La configuration spatiale de Thau (bassin versant quasi parfaitement superposé aux limites CCNBT+CABT) et l'importance de la lagune dans l'économie, l'histoire, l'identité de Thau devraient sauter aux yeux d'un écologiste du niveau d'Yves Piétrasanta. S'il agissait de manière rationnelle du point de vue du développement durable, de l'écologie et de l'intérêt de l'écosystème, alors il préconiserait de rester dans la situation actuelle (coordination par le SMBT), voir de fusionner entre la CABT et la CCNBT. Or, il n'en est rien et cela ne date visiblement pas d'hier.
L'info que je vais donner est à vérifier mais elle est intéressante. Sur le blog de la section du Parti Communiste de Balaruc (que je consulte comme tous les autres blogs de Thau pour me faire une idée de la diversité des points de vue), il y a en effet un papier très instructif qui s'intitule "Notre territoire, le bassin de Thau" daté du 7 mars 2009. Dans ce papier, François Liberti indique que le SIVOM "Mer et Etang", qui était à l'époque (dans les années 90) le lieu de coopération intercommunale, avait demandé à Yves Piétrasanta de réfléchir à une structure intercommunale à l'échelle du bassin de Thau. Aucune réponse, mais 2 mois plus tard naissait la CCNBT, mini-royaume taillé à la mesure du pouvoir d'Yves Piétrasanta et destiné à le perpétrer.

Source : http://pcfbalaruc.over-blog.com/article-28735230.html

Si l'info est véridique (il suffirait de demander à François Liberti d'apporter des éléments de preuve), cela signifie qu'en cas de fusion avec Montpellier, l'histoire locale retiendra qu'Yves Piétrasanta aura été le double fossoyeur du territoire de Thau à 10 ans d'intervalle. Le terme "territoire de Thau" est pris ici au sens d'une société locale dotée d'une certaine autonomie dans sa capacité à décider de son avenir et du patrimoine qu'elle laissera aux générations futures.

Écrit par : Paul | 12 avril 2009

J'en prends acte Paul. Et vais vérifier de ce pas l'information...Nous en reparlerons alors bien évidemment et interpellerons Yves Piétrasanta.

Écrit par : Philippe Sans | 12 avril 2009

Marion
nos messages se croisent.

Pour le consensus sur la définition, je ne connais pas assez la situation à Sète.

Pour Georges Frêche, je retiens la 1ère partie "du tape à l'oeil". Pour la 2ème partie "pour les piches enrichis", je suis plus sceptique. Je remplacerais plutôt par "pour les gogos d'électeurs", car l'obsession 1ère de Frêche est bien de se maintenir au pouvoir, ce qui suppose de se faire réélire auprès des électeurs (de manière directe ou de plus en en plus en se mettant en aspiration derrière une tête de liste un peu plus "vendable"). Ensuite, que ces électeurs soient riches, nouveaux riches, pauvres, il s'en moque complètement du moment qu'ils votent pour lui. Pour y arriver, tous les moyens sont bons, et en particulier faire croire aux gens qu'on est le bœuf et pas la grenouille, en montrant la façade bling bling et en cachant des fondations et un intérieur peu reluisants.

Cela deviendrait donc pour Frêche "Du tape à l'œil pour les gogos d'électeurs" ou, comme il le dit si poétiquement, "De l'esbrouffe pour engraner ces c... d'électeurs".

Écrit par : Paul | 12 avril 2009

A part l'étiquette dont ils se parent, je ne vois rien chez Mr Pietrasanta, de même que chez Mr Fricou, d'écologique, et certainement pas leur frénésie à rendre constructibles, tous les terrains qui ne le sont pas encore, autour de l'étang de Thau.

Écrit par : Marion Devineau | 12 avril 2009

Philippe
ce sera en effet intéressant de vérifier cette info et si elle est avérée, de la mettre sur la place publique.
Vous êtes journaliste et vous connaissez bien mieux que la majorité des gens le rôle et le poids des médias et désormais, des médias du Web.

Actuellement, le processus de fusion CCNBT et CAM se joue en souterrain entre happy few, la stratégie de GF et YP étant clairement d'éviter que se forment des coalitions suffisamment puissantes pour arrêter leur projet ou du moins d'en débattre.
Les représentants de la CAM démarchent actuellement les communes unes à unes (sur la CCNBT mais aussi sur la CAM) en rencontrant les maires et quelques élus et en maniant la carotte (projets financés sur cassettes de la Région et de la CAM, promesses de postes et d'indemnités, ...) et le bâton.

Visiblement, si rien ne vient les perturber, ils devraient arriver à leurs fins étant donnée la répartition des votes à la CCNBT et à la CAM.
Ensuite, le préfet pourra éventuellement bloquer, mais c'est à quitte ou double, et cela ne remplacera jamais un débat public contradictoire.

Donc, dans les 3 mois qui viennent, la seule coalition possible pour faire pression sur les élus repose sur la société civile et le milieu associatif (pour celles qui ne dépendent pas des crédits votés par les pouvoirs pro-fusion).
Votre blog et les autres qui existent sur Thau, ainsi que vos capacités d'interpellations, sont les seuls moyens de porter sur la place publique les enjeux d'une telle fusion. Et il y a le feu car cela doit se jouer avant l'été.
Qu'en pensez-vous ?

Écrit par : Paul | 12 avril 2009

st ce qu'une commune peut choisir de ne plus faire partie de l'agglo?

Écrit par : Marion Devineau | 12 avril 2009

Marion, vous avez raison. Ils font de l'écologie de surface et ils verdissent surtout leur communication, mais les décisions de fond sont anti-écologiques (ex: fusion avec la CAM avec du coup, une lagune coupée en deux, souhait d'avoir une sortie d'autoroute pour capter plus de population, etc ...).
Mais malheureusement, cela suffit à tromper la majorité des gens dont l'environnement n'est pas le métier ou la préoccupation. D'où la nécessité de donner à la population d'autres sources d'infos que les médias classiques qui relaient les discours dominants, en espérant que certains s'en serviront pour faire bouger les choses localement.

NB: il y a un autre enjeu dont on parle peu, c'est les déchets. La loi dit en effet qu'une collectivité doit chercher en priorité à gérer ses déchets sur son propre territoire. Vous imaginez ce qui pourrait se passer le jour où le territoire de l'agglo Montpellier englobera le nord du territoire de Thau. A l'époque, les mines de Villeveyrac avaient été pressenties. Cela pourrait redevenir très vite d'actualité car Montpellier a un vrai pb et une vraie urgence pour trouver de nouveaux sites d'enfouissement.
Ça, se serait une bonne question à poser à Yves Piétrasanta.

Écrit par : Paul | 12 avril 2009

Marion
tant qu'il s'agit d'une communauté d'agglo, oui, la loi le permet, même si j'imagine qu'il faut avoir de bons arguments pour convaincre le préfet.
NB: l'amendement avait été préparé par le député Blanc (également président du CR LR à l'époque) pour savonner la planche à Frêche, ce qui avait permis à pas mal de communes de se retirer de la CAM, alors que pour le coup, tout était justifié pour qu'elles y restent (hormis le repoussoir G Frêche et son système de décision anti-démocratique).

Par contre, le jour où l'agglo de Montpellier deviendra une communauté urbaine (seuil des 500 000 hbts), l'intégration des communes sera irréversible et de nouveaux compétences seront obligatoirement transférées à la CU.
Bon, d'accord, Frêche n'est pas éternel, mais on ne sait pas combien de temps il va durer ni qui le remplacera.
Donc, voter dans les conditions actuelles des décisions qui vont dans le sens de la grande agglo puis d'une CU, c'est vraiment un chèque en blanc sur l'avenir.
Il faut vraiment que la carotte et/ou le bâton soient gros pour que nos élus votent pour en catimini !!!

Écrit par : Paul | 12 avril 2009

Paul
Bien que peu réjouissantes,merci pour ces précisions.
Si seulement tous ces "vieux" politiques pouvaient nous laisser un peu tranquilles, et ne pas se prendre pour des messies, avides de je ne sais quoi.
Si c'est pour la postérité qu'ils s'agitent autant, c'est raté , je ne pense pas que l'histoire se souviendra d'eux comme de héros, mais plutôt comme d' illuminés vaniteux et malfaisants.
Bon lundi de pâques, malgré tout.

Écrit par : Marion Devineau | 12 avril 2009

Bon lundi de Pâques à vous aussi, Marion, ainsi qu'à vous Philippe, et au plaisir de poursuivre nos échanges.

Écrit par : Paul | 12 avril 2009

Bel exemple d'échanges instructifs. Bon lundi de Pâques à vous...Et fasse que les "cloches" de la politique (je ne parle pas de vous) se taisent!Pour que l'on ne se retrouve pas comme souvent...chocolats!

Écrit par : Philippe Sans | 13 avril 2009

Moi je ne comprends pas tout ce qu'ils disent. Mais comme je suis pour la tradition pascale comme M. Sans et que je suis une cloche si une (ou plusieurs) jeune fille pouvait me toucher les oeufs, je deviendrais doux comme un agneau.

Etonnant ! Non ?

Écrit par : Jean-Louis CAMELIO | 13 avril 2009

J'ai toujours entendu dire qu'il fallait balayer devant sa porte avant de balayer devant la porte du voisin, je constate que dans de nombreuses réactions la réflexion est de mise.
Pour Madame Marion Deniveau, pourquoi être allée sur une liste avec M Commeihne qui était à l'époque (il change maintenant) pour une grande Agglo.
Dans le changement il faut noter le nouveau Président de la CABT Monsieur Bouldoire qui voulait partir avec l'agglo de Montpellier et qui par enchantement change maintenant.
Pour l'étiquette de Mr Pietrasanta et Mr Fricou, je rappellerai à Madame Deniveau que c'est pas nous qui sommes maitre d'œuvre sur Villeroy sur les 1000 logements de Balaruc et qu'en matière d'écologie, je l'invite à venir sur Mèze et trouver des sites comme sud fertilisant, le gaz oil dans le port, des quartiers non raccordés et j'en passe.
Que nous avons été pionnier en matière de tri sélectif sur la CCNBT, d'ailleurs les déchets recyclables de Sète sont triés à Villeveyrac et que nous n'avons pas un incinérateur qui pollue .
Que nous avons mis en place une usine de déchet ostréicole afin d'éviter le rejet dans l'étang, tout cela fonctionne bien maintenant et nous le devons à Yves Pietrasanta.
Pour certains donneurs de leçons, je poserai deux questions ; sous quelle étiquette était le mairie qui a comblé quelques hectares de l'étang de Thau pour faire le ZUP de Sète ?
Sous quelle étiquette était le mairie qui a mis une dalle de béton sur le volcan d'eau douce afin de la dévier pour les thermes de Balaruc (cette résurgence d'eau avait pour effet d'être le plus grand plan coquiller de l'étang de Thau) ?
Je pense aussi qu'il ne faut pas dire n'importe quoi, Georges Frêche n'a aucune compétence sur les décisions de faire un port ici ou là, ni encore moins sur le tracé du TGV .
Je participe à de nombreuses réunions sur le SCOT, natura 2000, et je peux vous dire qu'il sera de plus en plus dur de faire n'importe quoi et cela me rassure.
Pour répondre à certaines questions, je dirai que la CCNBT et la CABT sont unis dans le syndicat mixte, mais que la CCNBT n'a rien à gagner a s'unir avec la CABT, taxation plus importante.
Alors pourquoi aller dans une grande Agglo, seule la dotation peut être un avantage, a moins que l'état ne réduise le pactole des grandes Agglos, de toutes façons dans ce grand débat le Préfet sera décisionnaire sur la suite à venir.

Thierry Baëza
Maire adjoint de la vie de Mèze
délégué aux sports, cadre de vie et environnement

Écrit par : Thierry Baëza | 15 avril 2009

Je t'adore et toute ta famille avec. Ton père à été un des plus talentueux jouteurs de sa génération, un homme simple, généreux, travailleur et honnête que je respectais et que je respecte même si nous n’avons jamais eu des idées politiques identiques.

Quand à toi et tes frères je n'en parle pas. Vous êtes des plus loyaux sur le plancher et un de tes frangins à arrêter sa carrière trop tôt malheureusement à mon goût.

Thierry, là tu nous parles de politique politicienne, de jeu de partis et d'intérêts personnels. Tu nous parles en comptable et nous te parlons en guerrier.

Pour moi la politique s'entend dans le sens premier, le sens grec du terme (pas le Sans) : Gérer la Cité dans l'intérêt général.

Tu ne m'as jamais vu me présenter seul ou en liste et tu ne me verras jamais. Je resterais toujours la sentinelle vigilante, sans idéologie quelconque, sans gourou. J’ai suivi depuis l’age de 16 ans un homme intègre, un patriote qui m’a enseigné l'honnêtè et des valeurs données par l'exemple.

Thierry le plus léger pouvoir rend con. Il faut s’en méfier. J'ai vu des hommes de bien devenir des mégalomanes, des voleurs et des salauds et j'en ai vu malheureusement beaucoup. Moi je n'ai jamais eu de problèmes. Je sui resté l'enfant du quartier haut. Mon (La) ne sait jamais mis à gonfler.

Etonnant ! Non.


Le petit joueur de flûteau

Écrit par : Jean-Louis CAMELIO | 15 avril 2009

Monsieur Baëza
Merci pour votre longue réponse. Comme quoi, le dialogue est toujours possible et les blogs y contribuent de plus en plus.

Vous terminez votre message par "pourquoi aller dans une grande Agglo". Et bien, c'est exactement la question que je me pose et que beaucoup d'autres se posent. Pourquoi cette fusion CAM / CCCNBT (délib prévue à Montpellier la semaine prochaine) ? Pourquoi tout cela en souterrain, sans aucun débat public argumenté ?
Vous posez vous aussi ces questions ? Avez-vous des éléments de réponse ? Ou pensez-vous que le sujet ne présente pas d'intérêt pour les habitants ? Savez-vous que deviendraient le SMBT, le SCOT et son volet maritime si la fusion CCNBT CAM devait se faire dans les mois qui viennent ? Est-ce que cela ne vous gênerait pas que la lagune soit coupée en 2 avec le centre décisionnel du nord basé à Montpellier et porteur d'une logique d'urbanisation ?

Merci pour de nouvelles infos si vous en avez

Écrit par : Paul | 17 avril 2009

Mr Baeza
bonjour
j'ai lu la semaine dernière que la municipalité allait modifier le POS de Mèze, pour rendre urbanisable, une zone qui ne l'est pas. Par contre je ne me souviens plus de la superficie de cette zone ni du nombre de logements prévus.
Peut être pourriez vous me rafraichir la mémoire?
Egalement me préciser son emplacement ?
je vous en remercie par avance.

Écrit par : Marion Devineau | 17 avril 2009

Je finirais sans doute à prendre gout à ces débats.
Un premier commentaire qui me parait évident; sur quelles bases vous fondez-vous pour parler de Frêche comme dirigeant sur fond de luxe et de superficiel. Cet homme, non dénué de défauts, mais qui n'en a pas, a géré Montpellier directement et en a fait une ville "envie" pour reprendre un slogan non montpelliérain. Cette ville clinquant, si j'en crois vos propos, a plus de 20% de logement sociaux et aucun problème avec la loi SRU gu'en est-il de Sète ou de Balaruc ou même de certaines communes des environs de Montpellier.
La priorité clairement donnée aux transports urbains et à la piétonnisation du centre ville c'est peut-être aussi du toc?
Enfin on a construit à Montpellier des maison de quartier au moment ou l'on détruisait celles de Sète.
Je trouve donc qu'il n'y a pas plus sourd que celui qui ne veut pas entendre.
Pour ce qui concerne la grande agglo, même sous le chapeau de communauté urbaine elle ne me fait pas peur pour peu qu'on fixe ce que l'on veut faire ensemble. Effectivement on peut espérer des moyens supplémentaires mais avant de signer quoique ce soit on doit cadrer le fonctionnement à venir et les perspectives communes pour les 10 ans à venir.
En regardant l'histoire de Sète on ne peut que constater que les grandes décisions concernant la ville n'ont jamais été prises par des sétois d'origine, et depuis bien longtemps aucun choix marquant n'avait réellement donné une impulsion à la ville. L'élection de Francois Commeinhes a comblé en partie ce vide mais à quel prix et pour quelle direction???
Au lieu de repprocher à Georges Frêche une propension au tout tourisme peut-être serait-il urgent de regarder plus prés de nous.
Vous ne pensez pas non ?

Écrit par : Bernard FABREGUETTES | 26 avril 2009

Aussi bien G. Frêche que F. Commeinhes veulent considérer l'arrivée de nouveaux habitants, comme inéluctable.
Je ne pense pas que ces arrivants iraient dormir sur la plage , dès lors que ne leur serait plus proposé toutes ces réalisations immobilières.
Il suffit d'aller faire un tour vers la zone du bowling, patinoire..., de montpellier où est en train de se construire un horrible méga centre commercial, et des immeubles d'habitation alentours, pour se rendre compte de l'expansionnisme de cette ville...., réalisations qui ressemblent étrangement au projet "futuriste" de l'entrée Est de Sète que nous a présenté la dernière gazette
Avons nous vraiment envie de nous transformer en Floride de l'Europe?
Quand aux slogans créés de toute pièce par les communicants, je m'en méfie de plus en plus, ainsi que du vernis social et écolo dont se parent désormais toutes les promotions immobilières.

Écrit par : marion devineau | 27 avril 2009

@ Fabreguettes:
Vous dites "Pour ce qui concerne la grande agglo, même sous le chapeau de communauté urbaine elle ne me fait pas peur pour peu qu'on fixe ce que l'on veut faire ensemble".

Le détail est dans la 2ème partie de votre phrase "pour peu qu'on fixe ce que l'on veut faire ensemble". Cela fait 4 ans que la précédente tentative menée à la hussarde a avorté (si on ne tient pas compte de l'épisode des municipales et de la non-réélection de la présidence de F Commeinhes à la CABT). Qu'ont fait les élus de la CAM et de Thau depuis pour construire un projet ensemble et le mettre en débat ? Rien !!! Que font actuellement G Frêche (accompagné de JP Mourre) et Y Piétrasanta (dont la survie politique ne tient qu'à G Frêche) ? ils démarchent individuellement les élus de la CCNBT en maniant promesses et menaces !!! Comment voulez-vous dans ces conditions qu'un projet soit dessiné, que des règles de fonctionnement soient définies et respectées ? Ces gens-là sont d'une autre époque, ils ne connaissent que le rapport de force, le clientélisme, le maintien du pouvoir coûte que coûte, etc...
Quand vous voyez G Frêche se battre pour le village de marques en clamant haut et fort qu'il fera venir les gens à 500 km à la ronde, comment ne pas se faire du souci pour l'équilibre environnemental de Thau sur lequel repose une bonne partie des activités éco, de l'identité, de l'attractivité du territoire. Ce gars-là, dans le développement durable, il ne retient que l'économie à court-terme basée sur du consumérisme effréné, l'environnement, il n'en a rien à faire, et le social se résume à créer une population d'obligés pour les prochaines échéances électorales.

GF est devenu le principal obstacle à son projet. Qu'il s'en aille avec son réseau d'obligés et la grande agglo se fera toute seule dès que la confiance renaîtra pour faire émerger un projet de territoire à cette échelle.

Écrit par : Paul | 27 avril 2009

Car en effet, jusqu'à présent, jamais les présidents d'Agglomération ne se sont vraiment réunis, avec les élus des agglos concernées pour plancher sur les éventuels rapprochements. Seule véritable démarche engagée de notre côté, celle depuis quelques mois du nouveau président de la Communauté d'Agglomération Sète-Bassin de Thau (Pierre Bouldoire) il faut lui rendre grâce. Avec une fin de non recevoir à ce jour de la part du président (Piétrasanta) de la CCNBT ! Bonne analyse Paul ! S'unir oui...s'agenouiller non!

Écrit par : Philippe SANS | 28 avril 2009

"Ces gens-là sont d'une autre époque, ils ne connaissent que le rapport de force, le clientélisme, le maintien du pouvoir coûte que coûte, etc..." nous dit Paul;non! ils sont dans l'époque!
Le rapport de force est permanent que ce soit en politique ou dans la culture, le sport, enfin la vie quoi! On se perd chaque fois qu'on l'oublie. Et même dans une relation intelligente le rapport de force est présent. Je suis avec attention, tout comme vous, ce que fais Pierre Bouldoire or pour l'heure je trouve qu'il ne s'appuit pas assez sur la vie qui l'entoure. Il mène, à mes yeux, une action exclusivement tournée vers les élus et n'implique pas assez les forces vives du secteur. Craindrait-il que ces forces soient déja sous le charme de la grande communauté urbaine?
Si l'on veut faire face à Georges Frêche, mais se serait stupide de considérer cela comme un but, il faut se donner les moyens d'établir un projet cohérent et accepté par la population. Cela exige une véritable animation politique et très clairement je ne la vois pas se mettre en oeuvre car au fond, ceux qui contestent Georges Frêche sont essentiellement les tenants du statut-quo. Or dans le contexte économique et politique actuel, mais ce n'est pas nouveau, ne pas avancer c'est reculer. Et derrière cet enjeu c'est l'emploi, c'est quel devenir pour les jeunes, c'est enfin quel rôle dans les choix politiques régionaux, nationaux et européens.
Alors, et très clairement, je soutiens Georges Frêche dans le projet ambitieux qu'il porte pour la région.
Oui pour qu'elle continue d'exister, et ça me parait important, il faut une métropole de dimension européenne, et de part notre positionnement géographique nous avons la chance de pouvoir nous y inclure et d'y apporter une originalité certaine.
Oui le Languedoc Roussillon est aujourd'hui et de façon relativement durable, une terre d'accueil et pas seulement pour les personnes agées comme on le laisse dire trop souvent nous devons mettre en oeuvre une politique ambitieuse pour assurer emploi et habitat dans les meilleures conditions possible et en adéquation avec les données écologiques actuelles.
Alors, je ne sais pas, et sincèrement je m'en fiche complètement, de savoir si c'est la reconstruction de la Floride, mais je sais que si nous ne faisons pas l'effort de nous doter d'une politique réellement ambitieuse nous continuerons de laisser à d'autres la prise des décisions infléchissant notre vie quotidienne.
Je préfèrerais avoir des élus et des citoyens s'imprégnant du projet porté aujourd'hui par le Président de Région et travaillant avec lui sur la manière dont Sète et le bassin de Thau y trouvent leur place, et je redis qu'elle peut être intéressante et originale.
Cette logique c'est celle qui consiste à intégrer le rapport de force et y intervenir intelligemment, apportons des idées constructives et vous verrez que Le Président saura les utiliser pour enrichir son projet et ensuite fort de ces divers apports notre exécutif régional pourra négocier "là ou il faut" les moyens de leur mise en oeuvre.
De grâce évitons les minauderies ça n'est plus de saison.

Écrit par : Bernard FABREGUETTES | 03 mai 2009

J'aimerais pouvoir vous croire Bernard, lorsque vous dites que Georges Frêche saura utiliser les idées constructives que nous lui apporterons.
Pour ce que je connais de ce dernier ainsi que de ses prises de position relatées dans les différents médias, il ne m'apparaît pas comme très ouvert aux idées qui ne sont pas les siennes , mais comme supportant très mal toute tentative de contradiction. Ses déclarations souvent grossières ne me rassurent pas sur sa capacité d'écoute.
Peut être vous vous "fichez" que notre région et en particulier notre ville ressemble à la Floride, mais un grand nombre de Sétois, dont je fais partie, s'en inquiéte.

Pour ma part comme je l'ai entendu dire par Mr Bouldoire lors de sa cérémonie des voeux, le XXL, n'est pas obligatoirement la meilleure solution.
Pour exemple la population de Sète ne cesse d'augmenter (au détriment de la qualité de vie), mais à ma connaissance le taux de chomâge n'a pas baissé, au contraire.

Peut être parce que je suis une femme je crois qu'il y a une alternative au rapport de force basé sur le chantage et la brutalité, et je lui préfère la notion de gagnant/gagnant qui prend en compte l'écoute et les besoins de l'autre au même niveau que les siens propres.

Écrit par : marion devineau | 03 mai 2009

J'aime bien ce site. Il est calme et reposant. Le ton ne monte jamais. Il n'y a aucune idée novatrice. Le changement dans la stabilité et la continuité. On change juste les moquettes et encore celle de la salle à manger et neuve. On se vouvoie.

Le bateau coule ce n’est pas grave. Nous allons voir si quelqu'un veut bien aller prendre quelques pignoches. Cher amis vous voudrez bien si cela ne vous dérange aucunement et si votre dame le permet et en demandant poliment à joseph, mais vraiment si cela ne dérange en aucune manière un de vous deux, de vous mettre aux pompes d’assèchement. Julien et pierre de votre part si vous le voulez bien essayez de prendre doucement l'extincteur,sans pour cela user de votre dos qui est durement affaibli par la troisième vertèbre cervicale gauche. Vous savez (demi sourire) on ne sais jamais après l'eau le feu (sourire). Je dis cela par simple précaution d’usage etc .


On veut gérer la région, le département, la ville comme l'on gère une épicerie. Mais j’aime bien. Il ne manque que les gâteaux et la théière et l’on passe un bon après midi entre gens du monde.On discute de choses et d’autres des petits tracas qquotidien, de la dernière soirée du Rotary ou du Lion ‘s où Anne Raymonde avait mis une robe de soirée, mais qu’elle robe, j’en ris encore, pas possible on croirait qu’elle a des difficultés financières, elles s’habille à Lafayette pas possible………

Quand le bateau prend l’eau de toutes parts, nous hésiterons au cas où entre la bouée rose à pois bleus ou la fushia et feuilles vertes.

Parfois certains violents se mettent en colère. Il arrivent à dire zut ou crotte en spécifiant de nez ou prout.

Elle est pas belle, la vie ?

Etonnant ! Non ?

Écrit par : Jean-Louis CAMELIO | 03 mai 2009

Cher Bernard (ça c'est un clin d'oeil à jean-Louis),
on peut saluer effectivement l'ambition et le projet de développement porté (et en cours de réalisation) du président de Région (pour mémoire je rappelle que j'étais favorable à ce que la Région reprenne le Port de Sète)...et collaborer avec cette région, sans pour autant dire "amen" à toutes ses propositions. N'"emmêlons" non pas non plus, volontairement ou involontairement, les structures que sont Région et agglomération. Ce sont deux strutures différentes et qui doivent le rester, tout en travaillant intelligemment enemble.
Car, contrairement à ce que dit Marion, Georges Frêche est aussi capable avec intelligence de travailler en harmonie avec d'autres (même si c'est un ogre et un tueur politique j'en conviens) et d'écouter certaines idées autres que les siennes. Car voyez vous Bernard, votre philosophie de s'appuyer sur les forces vives et sur aussi les idées des autres...doit aussi s'appliquer à toutes les échelles. je ne suis pas pour une concentration des pouvoirs politiques dans les mains d'un seul homme ou d'une seule puissance. Je préfère la diversité des débats, la confrontation des idées, l'assurance du débat démocratique...
Je prêche pour (et je vous rejoins sur le fond) un président de Région ambitieux, fort et raisonné...travaillant avec des présidents de département, des présidents d'agglomération et des maires agissant eux aussi pour améliorer notre territoire. En toute indépendance et liberté d'échange.
Or en ce moment, j'ai l'impression que c'est déjà de Montpellier que l'on nous dicte ce qu'il faut faire ici à Sète. Jusqu'à la fusion des clubs de volley...Oh, ils sont où les sétois!? Sans faire de nous un village d'irréductibles gaulois, n'avons-nous pas à nous exprimer avant tout...?

Écrit par : Philippe Sans | 04 mai 2009

1° - je ne suis pas un Frêchiste tout crin mais je suis convaincu que c'est un des rares personnages politiques de cette région à avoir pris la dimension globale de ce qu'est la politique et le problème c'est précisément cette rareté.

2°- En politique les décisions sont le plus souvent arbitrées en faveur de ceux qui pèsent le plus (oui je sais c'est pas forcément juste mais il suffit de regarder l'histoire) et il se trouve que se développe aujourd'hui un projet régional ambitieux. Il se peaufine entre autre instance dans le cadre du shèmas Régional de développement durable encore en discussion mais dont les principaux axes sont largement affirmés.

3° - A l'intérieur de ce cadre la région promeut la création d'une grande métropole urbaine autour de Montpellier (OK ça ne surprendra personne) et c'est là que se trouve le lien entre projet régional et grande agglo (mais il serait plus judicieux de dire Communauté urbaine).

4° - J'ai participé à deux ou trois rencontres dans ce cadre je n'ai à aucun moment entendu un des participants défendre un autre projet pour le Languedoc-Roussillon et il est clair qu'il n'en était pas apparu un lorsque Jacques Blanc en était Président. Par contre j'y ai entre-aperçu les hommes que vous citez responsables politiques de tous les départements ou des grandes cité. par exemple à la dernière Monsieur Gille D'Etore était à la tribune. Je n'ai pas entendu d'interventions sétoises.

Pour conclure, je ne fais aucune illusion sur telle ou telle personnalité y compris Le Président Régional, mais pour exister dans le concert politique il faut se donner les moyens de s'élever à la hauteur du personnage Frêche. La peur qu'il inspire est essentiellement liée à la faiblesse de ses concurrents qui désormais attendent sa mort ou sa chute en occupant au mieux leur parcelle de terrain pour exister encore à ce moment là.

Mes interventions précédentes s'appuient sur cette analyse et je reste donc convaincu que notre ville et notre micro région doit saisir la chance d'intégrer le projet régional proposé et ainsi se donner une dynamique de progrès pour les 15 à 20 prochaines années.

Écrit par : Bernard FABREGUETTES | 04 mai 2009

je partage votre avis Bernard : Sète et le Bassin de Thau doivent être partenaires de tout projet régional dynamique. J'ai bien dit partenaires. Dans ce cadre là, nous nous rejoignons alors...
Partenaires, cela sous-entend donc consultation, dialogue, échange, construction ensemble...

Écrit par : Philippe Sans | 04 mai 2009

Ce n'est pas parce qu'il existe un beau schéma avec plein de cartes et de graphiques en couleur qu'on a derrière un projet avec un plan d'actions cohérent avec ce schéma.

J'ai également suivi de près le SRADDT piloté par le bureau d'études Parisien Acadie. Mais ce schéma était écrit avant même d'avoir démarré : c'est "l'art de faire remonter par la base des idées venues d'en haut" selon la formule de GF.
La stratégie de GF était de faire dire au SRADDT que la région avait besoin d'une grande métropole comme locomotive régionale. Voilà, l'objectif est atteint, c'est dit et c'est écrit, mais je n'ai toujours pas vu où était la démonstration par la preuve qu'il fallait concentrer les moyens sur un lieu (un peu comme les ultra-libéraux qu'il fallait croire sur parole quand ils disaient que le marché s'autorégulerait). Le reste par contre est à l'avenant. Allez demander aux Arrières Pays (désormais appelés Avant Pays, ... si, si !!!) ce qu'ils pensent du SRADDT et vous aurez un tout autre son de cloche.

Ensuite, ceci reste un schéma et n'engage que ceux qui y croient. Regardez par exemple sur le site du CR LR à l'adresse suivante : http://www.laregion.fr/69-amenagement.htm. Voici un extrait

"L'explosion démographique, avec 300 000 nouveaux arrivants d'ici dix ans, constitue un défi que la Région a décidé de relever pour mettre en œuvre un aménagement équilibré des territoires qui réconcilie l'urbain et le rural, la mer et la montagne.
Objectif de cette politique:
* Eviter la concentration d'habitants et d'activités économiques sur la frange littorale,
* ... etc ".

Franchement, ce discours va peut être faire plaisir à la DIACT ou à la Commission Européenne, mais dans les faits, est-ce vraiment la politique de GF de désengorger le littoral, de réconcilier l'urbain et le rural ? Prenons juste le cas de Montpellier qu'il veut faire aller jusqu'à la mer, de la CCNBT où il veut amener le tramway pour urbaniser. C'est ça, une politique de désengorgement du littoral ?
Je persiste à dire que GF a désormais 20 ans de retard sur le modèle d'aménagement qu'il propose pour la Région par rapport aux enjeux planétaires et qu'il met en œuvre actuellement sur Montpellier. C'est piloté par du très très court terme.

Après, il y a tout l'enrobage médiatique et pour ça, il faut reconnaître qu'il y met les moyens.

Écrit par : Paul | 05 mai 2009

j'aimerais bien savoir d'où sortent leurs chiffres sur le nombre de nouveaux arrivants?
Si c'est comme dans le document qu'a fait réaliser la CABT en 2008:
"ces estimations de population à l'horizon 2015 sont réalisées sur la base de la connaissance des disponibilités foncières existantes et des projets et opération d'aménagement en cours...",
on peut se poser la question: devons nous absolument consacrer ce qu'il nous reste de foncier à l'accueil de nouvelles populations?

Écrit par : marion devineau | 06 mai 2009

A Paul je répondrais que si je ne suis pas en désaccord avec la première partie de son propos je ne partage pas sa conclusion. Mais j'attends avec impatience un projet contradictoire qui pourrait, selon vous, représenter l'avenir du Languedoc-Roussillon pour les 25 prochaines années.
Car la question qui se pose au vu de l'histoire (la grande) c'est que soit on agit pour peser sur l'avenir, et c'est l'attitude choisi par l'actuel Conseil Régional, soit on subit et on passe son temps à courir derrière des évènements que l'on ne maitrise pas (ça c'est la gestion de la ville de Sète presque tout au long de son histoire).
Pour Marion, les chiffres énoncés sont souvent le fruit de deux éléments d'une part les projections statistiques de l'évolution des dernières années comme si ces trajectoires devaient perdurer (voir l'INSEE) et de l'orientation politique donnée par les responsables en place. On rejoint là le début du commentaire de Paul sur la volonté de Georges Frêche de constituer autour de Montpellier d'une grande métropole régionale.
Pourquoi cette volonté? Il y a quelques années de cela la DATAR( organisme d'état chargé de l'aménagement du territoire, je crois qu'il a changé de nom depuis) prévoyant une réduction drastique du nombre des régions en France rayait de la carte le Languedoc-Roussillon en le partageant en deux ou trois entre PACA et Midi Pyrénées et peut-être centre ou Rhône-alpes pour la Lozere.
Georges Frêche que ce soit en tant que Maire de Montpellier lorsqu'il l'était, que Président de la Communauté d'agglomération et que Président de la Région maintenant défend l'idée que l'entité Languedoc-Roussillon doit perdurer au risque pour sa population d'avoir beaucoup plus à perdre qu'à gagner. pour ce faire il considère que la défense de cette région passe par l'existence d'une métropole régionale forte pouvant contrecarrer l'attractivité de Marseille et de Toulouse.
Face à ces données il faut dire clairement si on a un projet alternatif, quel il est, et quelle ambition politique on décline.
Si l'on n'est pas en mesure de le faire alors on dénigre à souhait le Président Régional, ça plait au petit peuple, c'est dans l'air du temps, mais tout le monde sera perdant à la sortie.

Écrit par : Bernard FABREGUETTES | 06 mai 2009

Bernard
Je dirais qu'il y a un temps pour tout : celui de l'action certes, mais aussi celui de la réflexion. Agir pour uniquement annoncer qu'on agit, comme le fait d'ailleurs également Mr Commeinhes, ne me semble pas actuellement la meilleure solution aux problèmes écologiques,et donc sociaux, aussi bien mondiaux que locaux, créés par la fuite en avant dans le consumérisme préconisée par nos décideurs actuels dont Mr Frêche ne se différencie guère.
Et ce ne sont pas les quelques "gadgets" écologiques dont il pare sa politique expansionniste du toujours plus, qui me rassurent quand à sa volonté de prendre en compte les risques créés par cette croissance à tout prix qu'il favorise.

Écrit par : marion devineau | 06 mai 2009

Marion
Juste quelques mots (il me faut travailler un peu tout de même) la politique suivie par Georges Frêche ne peut être perçue comme expansionniste que par des gens qui ne prennent pas en compte la dimension de ce projet et les risques encourus à laisser venir.
Or Sète a une position géographique extrêmement favorable dans ce dispositif, faut-il attendre? Et attendre quoi? ou de qui?

Écrit par : Bernard FABREGUETTES | 06 mai 2009

Il a du bon sens le Nanard. Il n’a pas l’air trop con. Cela change avec les gens qui ont le pouvoir aujourd’hui Maintenant le pouvoir, pour le pouvoir, cela ne m’intéresse pas. Mais le pouvoir pour l’intérêt général en dehors de tout clivage politique, de politique politicienne et bien même qu’il y ait des retombées personnelles qui ne sont que justice, cela m’intéresse.

SVP parlez moins par sigle c’est l’apanage des Enarques et de tous les cons de technocrates qui veulent paraître initiés.


Marion d'abord, il y a l'action c'est le domaine des soldats. Puis quand la bataille est gagnée viennent la réflexion et la reconstruction et il y a du travail à faire à Sète avec l’héritage négatif du maire actuel. Cela est du domaine des politiques et ne me regarde pas sauf si eux aussi faillissent. Ils trouveront toujours un soldat gaulliste devant eux, si ce n’est moi et si je tombe, un autre prendra ma place.

Etonnant ! Non ?

Écrit par : Jean-Louis CAMELIO | 06 mai 2009

Pour ma part je préfère réfléchir avant d'agir.
je vous laisse, je vais à la gym....animus sanus etc etc

Écrit par : marion devineau | 06 mai 2009

A Bernard Fabreguettes:
Que se passerait-il si la Région LR, comme structure administrative et politique, n'existait plus ? Est-ce qu'un habitant de Castelnaudary n'aurait pas plus intérêt à figurer dans Midi Pyrénées ? Et si l'on partait en France vers des régions à la maille européenne puisque l'argument dominant est la course à la taille ? Si par ex PACA, LR et Rhône-Alpes fusionnaient pour atteindre les 15 M d'hbts de la Catalogne ?
En quoi l'argument de la fusion entre Sète et Montpellier pour grossir ne serait plus valable à l'échelle des régions ?

Au niveau régional, oui, il y aurait un autre modèle de développement qu'une grosse métropole régionale et des flux sur le littoral si l'on considère que l'on a un chapelet de villes moyennes. On pourrait très bien imaginer un développement d'un ensemble de territoires voisins, chacun avec une ville centre (Nîmes, Montpellier, Béziers, Narbonne, Perpignan), une façade maritime, une partie centrale de plaine et un arrière pays avec une solidarité interne amont aval. L'ensemble de ces territoires pourraient mutualiser des infrastructures lourdes.
Pourquoi aller toujours vers une augmentation des flux, du trafic alors que la sagesse voudrait qu'on relocalise, qu'on rapproche emploi, logement et services, qu'on consomme plus de produits agricoles locaux, etc...

A Jean-Louis Camélio : c'est quoi l'intérêt général ? Jusqu'où vont ses limites ? Est-ce que l'intérêt général à l'échelle d'une commune ne deviendrait pas un intérêt particulier à une échelle plus vaste ? Idem à l'échelle d'une région par rapport à une échelle nationale, continentale ou planétaire ?

Écrit par : Paul | 07 mai 2009

Paul
J'étais hier soir au débat sur le TGV et malheureusement j'étais la seule à évoquer les problèmes écologiques que ce "toujours plus vite, toujours plus nombreux" créeraient.
La prochain débat est à Clermont l'Hérault ,et si vous souhaitez vous y rendre je vous y accompagnerai volontiers, car je pense qu'il serait utile de faire entendre dans ce projet les voix de la modération.
Je vais tenter une définition de ce que représente , à mes yeux la défense de l'intérêt général :
dès lors que vous êtes en charge par vos responsabilités politiques, d'un groupe de personnes, que ce soit à l'échelle d'un quartier, d'une ville, d'une région.... , l'intérêt de ce groupe qui vous a choisi pour le représenter, doit passer avant vos intérêts personnels, ce qui ne veut pas dire, bien au contraire ignorer ou mépriser l'intérêt des autres groupes avec lesquels vous échangez.

Écrit par : marion devineau | 07 mai 2009

Bon, je vous laisse réfléchir les intellos quand vous aurez fini de vous masturber l'esprit le TGV avec Fraîche et le Neuneu de Sète au commandes sera passé et vous serez tous encore à discuter sur le quai de la gare pour savoir si il vaut le peindre en bleu, rouge ou vert.

Salut la compagnie quand le bateau va couler, il faut être rapide sinon en nageant ou sur le radeau de survie, on se dit : j'ai trop tardé pour faire cela. Il est vrai, il y aurait eu un peu de casse mais le navire endommagé serait rentré au port.

Je parie que dans votre groupe se trouve une majorité d’enseignant dont la vie a été de passer de leur bureau d’élève au grand bureau d’en face, dont le rôle essentiel a été de transmettre comme dans une course de relais l’intelligence des autres. Je suppose qu’il n’y a pas d’hommes et de femmes d’action mais simplement des gens qui veulent prendre le pouvoir pour nous administrer comme des technocrates.

Il est plus efficace de prendre une décision moins élaboré mais rapide, qu’une décision fignolé à la perfection mais lente.

« Le bonheur est dans le pré, cours si vite, cours si vite, le bonheur est dans le pré cours si vite il va passer ….. »


« Le bonheur est dans le pré, cours si vite, cours si vite, le bonheur est dans le pré cours si vite il EST passer ….. »



Etonnant ! Non ?

Écrit par : Jean-Louis CAMELIO | 07 mai 2009

Je ne suis pas enseignante, bien que je respecte ces derniers qui ont la responsabilité d'apporter la connaissance , indispensable à toute liberté, aux Hommes que nous devenons.
Je suis agent commercial , en profession libérale, depuis plus de 20 ans, assumant toute seule les investissements relatifs à l'exercice de cette profession.
Et je n'ai de leçon en ce qui concerne la prise de risque et la décision d'agir à recevoir de personne.
Ce n'est pas parcequ'on ne gesticule et braille pas tous azymuts, que l'on n'est pas efficace.
Mais , Jean Louis, si tu es si impatient d'agir, personne ne t'en empêche, de même que si nos conversations ne t'intéressent pas, rien ne t'oblige à y participer.

Écrit par : marion devineau | 07 mai 2009

Pour Paul
J'entends bien que l'on puisse envisager les choses autrement celà implique que l'on formule un projet ou une démarche cohérente, par exemple on peut dire "nous voulons que tout ce qui nous entoure reste en l'état" ce serait peut-être même bien reçu par les écolos; mais si l'on dit il faut changer et améliorer les choses alors il faut présenter le projet et expliquer en quoi il assure un progrès. J'ai la faiblesse de croire au volontarime politique qui seul permets de recadrer l'intervention économique, le politique ayant à dégager une vision à long terme ce qui n'est plus du tout le cas des décideurs économiques (le maximum de profits dans le minimun de temps) et dés lors que nos responsables régionaux dégagent un projet que je crois ambitieux et réaliste je fonce avec eux d'autant plus que j'approuve le sens de leur action.

Pour Marion (petite pique amicale)
J'étais présent au débat sur la ligne à grande vitesse hier soir, j'ai d'ailleurs noté que tu avais privilégié la gym (si j'en crois le commentaire placé plus haut) Je t'ai vu entrer quelque peu en retard.
Je ne suis pas très écologiste et j'ai même dit que si les écologistes avaient existé à cette époque jamais on n'aurait construit une abbaye au sommet du mont Saint Michel et Vauban aurait été franchement embêté pour se faire une renommée. Je n'aurais aucun mal à prolonger ma liste.
Voila pourquoi, dans le domaine traité hier soir je ne t'accompagnerais pas à Clermont l'Hérault. Bisous quand mème.

Écrit par : Bernard FABREGUETTES | 07 mai 2009

Marion,

Ne te vexe pas vos conversations m'intéressent. Je ris tout seul en vous lisant. Regarde plus pas Nanard te fais "une petite pique", n'est ce pas mignon. Bientôt il te dira excuse moi de te demander pardon, il me semble t'avoir fait involontairement "une petite nihe".

Il est charmant ce Nanard quand il doit proposer la botte à une fille. Il doit 3 mois avant et durant cette période lui envoyer 20 missives pa jour par courrier spécial. Le problème quant il arrive à ses fins, il a déja fait dans sa culotte.

Et oui Nanard comme disait Pierre Dar "Quand on est parti de zéro pour arriver à rien, on de merci à dire à personne"

Et je crois que vos conservations délicieuses illustre bien cette maxime.

Excusez moi de vous demander pardon, ayez l’extrême amabilité d’accepter ses petites piques taquinent mais pas forcément désagréables. Taquine oui, c’est normal, c’est la pique pique de M. Nanard. Qu’elle petit dévergondé ce Nanard faire des niches et des piques à la petite Marionnette si gentillette.

Etonnant ! Non ?

Écrit par : Jean-Louis CAMELIO | 07 mai 2009

Je vais aller à 19h au vernissage ce soir de l'exposition par histrions des 10eme journées de l'amour.
Jean louis ça devrait t'intéresser....
Qui m'aime, me suive
J'espère que Philippe ne m'en voudra pas d'user de son blog pour lancer mes invitations.....galantes ?

Écrit par : marion devineau | 07 mai 2009

Doit-on, Monsieur Camélio être outrancier pour vous plaire?
Je note tout de même que tout à vos fantasmes vos doigts ont transformé le nom de Pierre Dac en Pierre Dar ce qu'il n'aurait peut-être forcément désavoué.

Écrit par : Bernard FABREGUETTES | 07 mai 2009

Nanard,

Il est vrai tel Diogène mes doigts ont transformé bien des fantasmes, mais j'étais bien jeune à l'époque.

Marion,

Malheureusement, j'étais pris hier soir et j'ai horreur de ce qui est gratuit.

Etonnant ! Non ?



Etonnant ! Non ?

Écrit par : Jean-Louis CAMELIO | 08 mai 2009

Bernard
Je ne remets certainement pas en question la valeur patrimoniale des monuments que vous citez, mais à l'époque de leur construction, les problèmes réels de réchauffement climatique, de fonte des glaces, de pollution de l'air, de l'eau et du sol, ne se posaient pas.
Nos conditions ont changé et les politiques à mon grand désarroi n'en tiennent pas compte, sinon du bout des lèvres, comme Mr Hernandez qui a affublé le projet de nouvelle gare multimodale du terme de développement durable. Je n'ai pas compris ce qu'il entendait par là.
Et s'entêter à reproduire les mêmes schémas de croissance, tout en s'aveuglant sur leurs nuisances , ne m'apparaît pas comme digne de l'intelligence humaine.
Comme je l'ai vu écrit sur un blog sétois, je cite: foncer dans le mur, et en klaxonnant.

Écrit par : marion devineau | 08 mai 2009

@Jean-Louis,
c'est drôle de provoquer pour mettre un peu de piment, mais si ça se limite à ça, ça ne fait pas plus avancer le machin que des élucubrations d'intellos.
J'aimerais bien que vous me répondiez sur votre définition de l'intérêt général, même si ça vous fait mal aux neurones, puisque c'est un argument que vous employez. Après, si ça peut vous faire plaisir qu'on emploie un langage de charretier ou qu'on s'invective sur le blog, pas de pb, je sais faire aussi mais ça ne m'intéresse pas et je ne suis pas sûr que Philippe Sans apprécierait bp alors qu'il est notre hôte.
Frêche (et d'autres) se régale d'être entouré de cons, d'être élu par des cons et d'entretenir leur connerie par un degré zéro de la politique car c'est ce qui lui permet d'être réélu depuis 30 ans. Alors, ici, on essaye à une très modeste échelle de montrer que les citoyens peuvent aussi réfléchir et porter un regard plus lucide sur une politique à long terme dans les annonces mais à court-terme dans les faits, pleine d'esbrouffe et de clientélisme

@Bernard,
ce qui me gène dans votre soutien inconditionnel au "projet" régional, c'est justement qu'il est inconditionnel.
Vous étiez au débat TGV et vous avez peut être entendu l'intervention de l'universitaire Grenoblois (OK Jean-Louis, c'était encore un intello, mais au moins, ce n'était pas le crétinisme technocratique dont nous a abreuvé RFF en début de soirée avec le monde merveilleux du rail et les prévisions tendancielles, non moins merveilleuses, d'augmentation de trafic mondial à 20 ans, comme s'il n'y avait pas d'alternatives, comme si on n'avait tiré aucune leçon de la crise actuelle et comme si l'environnement allait le supporter sans réagir). Qu'a dit cet universitaire ? Il a parlé des nouvelles gares LGV dont celle de Montpellier. Votre cher président de Région, qui est aussi président de l'agglo de Montpellier qui veut fusionner avec Thau, souhaite que cette nouvelle gare LGV soit basée à Odysséum (pour renforcer son projet d'étendre Montpellier vers la mer). Pour les habitants de Thau qui voudront prendre le TGV (NB: il y en aura de moins en moins qui passeront par Sète), ils devront prendre le TER de Sète à St Roch puis le tram jusqu'à la nouvelle gare à Odysséum, soit au bas mot 1 h de déplacement !!! Ils prendront donc leur voiture sur une autoroute qui sature de plus en plus, surtout autour de la zone Odysséum. La 2ème option est une gare dans le Sud-Ouest de Montpellier à laquelle est favorable la SNCF et les élus de Thau et qui serait bp plus accessible depuis Thau.

Donc, Mr Fabréguettes, j'aimerais que vous me répondiez sur ce point factuel précis : Quel est votre avis sur les 2 implantations possibles de la future gare LGV ? Pensez-vous que l'implantation à Odysséum relève d'une stratégie visionnaire ?

Écrit par : Paul | 08 mai 2009

Vincent, François, Paul et les autres,

Vous m'avez posé une question à avec un sérieux qui ne met pas coutumier, je vais essayer de vous répondre. Avant je tiens à préciser que je suis contre les intellos et non contre les intellectuels. Il y a une grosse différence, cherchez l’erreur. Quand aux neurones j'en perd depuis le jour de ma naissance et il est vrai qu'à mon age quand j'arpente les rues de Sète, il en tombe de plus en plus à mes côtés. Je ne pense pas avoir un langage de charretier, j'ai le langage de la rue vrai qui est en avance dans quelques temps vous le trouverez dans le dico de l’Académie Française quand des vieux cons moribond après de bons repas et en fin de séance l’auront enregistré. Comme disait Georges ce n'est pas celui de Montaigne ou de la Béotie et je n'admet pas le discours de la servitude volontaire sauf en amour.

Quant à la provocation, moi le petit jouer de flûteau qui donne l’aubade au château, ce n'est pas mon style. Je préfère et de loin être le bouffon qui fait réfléchir par le Roi le rire et lui sert de garde fou. Les Coluche, Desproche, Dac par dard, Francis blanche, Devos, Bedos, Thierry le Luron et j'en oublie tant d'autres ont fait évoluer la société dans le bon sens, parfois par l'absurde, mais souvent ils ont posés de vrai problèmes de société.

Je ne suis pas un homme de pouvoir, je laisse cela à d’autres. Le pouvoir rend con et je le suis déjà. J’ai d’autres chats à fouetter que de faire de la politique politicienne. Je ne réagis que quand, il y a danger.

Quand à Philippe Sans, il est chez lui sur le site. Si mes propos ne lui plaise pas, libre à lui de ne pas les publier. Je ne lui en voudrais en aucune façon. Je regrette, je n’ai jamais donné de blanc seing à personne et me suis mis trois fois à genoux dans ma vie : devant Dieu, mes parents et le Général à qui j’ai prêté serment à l’age de 21 ans en Lorraine dans un groupuscule gaulliste que tous le monde à décrier parce que des événements particuliers ont décelés des bêtes noires qui n’étaient pas représentatif de ses hommes de foi. Oui, mais bien exploité avec intelligence par un franciscain vichyste qui avait des choses plus grave à son actif ont fait par la rumeur publique et le mystère du groupe de ces patriotes issus de la résistance et dont nous sommes les fils, ceux qui ont combattu le fascisme, le communisme, le racisme et l’antisémitisme, des voyous patentés.

Je vais en fin essayer de répondre à votre question. Cela sera très succinct et rapide tellement la chose est logique.

Qu’est-ce que l’intérêt général ?

Je peux vous répondre en jésuite et vous dire qu’est ce que l’intérêt particulier ? Je ne le ferai pas.

Que veut dire le mot politique ? En résumé succinct sont origine est grecque et veut dire à peu près : Gérer la cité. Quand on dit gérer, c’est gérer bien et gérer c’est prévoir et anticiper.

Alors qu’est ce que j’attends des hommes politiques de tout bord sauf les gens d’extrême droite que je rejette et les faux gens d’extrêmes gauches, bourgeois en mal de publicité comme le facteur bicycliste. C’est qu’il gère la cité pour le bien de tous et surtout pour les faibles et les déshérités.


Etonnant ! Non ?

Écrit par : Jean-Louis CAMELIO | 08 mai 2009

J'ai quitté Sète pour quelques jours et j'aurais donc quelques difficultés à assurer ma part du débat, je constate tout de même qu'en personnes responsables que vous êtes vous le remplissez plutot bien.
Pour répondre à Paul je pense qu'il a raison de dire que vu du coté du bassin de Thau il est préférable que le site de Saint Jean de Védas soit retenu. Pour tout dire il me semble que ça pourrait donner lieu à un bon "combat" pour la classe politique locale. Il faut dans cet esprit faire pression sur nos élus pour que toutes tendances confondues, avec notre soutient et celui de la population ils se défoncent pour soutenir cette position et je peux vous assurer que je ne serais pas le dernier à m'engager dans ce sens.
J'ai découvert au cours de cette soirée quelques aspects du dossier que je n'avais pas imaginé avant et tout particulèrement la divergence de point de vue entre la SNCF et RFF. Je suis preneur d'informations sur ce dossier afin de mieux décoder les enjeux et le positionnement des uns et des autres.
Pour ma part j'ai tendance à penser qu'il faut basculer sur la nouvelle ligne le maximum de trafic frêt de façon à favoriser au maximum le trafic TER sur la ligne actuelle. Et pour aller au bout de ma pensée je souhaite que soit créé une gare supplémentaire sur Sète au niveau Villeroy Listel. Je pense qu'une gare TER à cet endroit là aurait beaucoup d'avantages.

Écrit par : Bernard FABREGUETTES | 08 mai 2009

Avant même de débattre sur les emplacements futurs des gares , j'aurais préféré qu'il y ait au préalable une véritable consultation sur la nécessité ou non d'accroître les possibilités de transport de frêt et de voyageurs, et les nuisances engendrées.
J'ai eu l'impression d'assister à un simulacre de débat, les jeux étant faits. Pour preuve, nous avions déja voté la veille au conseil municipal (sauf moi) pour le scénario 2.
Cela me rappelle les méthodes utilisés dans la pub, où pour convaincre le client, en plus du projet que vous avez préparé pour lui, vous lui en proposez 2 autres, dits "repoussoirs".
Par contre ce que j'ai retenu, c'est que quelque soit le scénario retenu, RFF va vendre ses terrains ferroviaires à cayenne. Avec la modification du PLU pour les rendre constructibles....c'est les promoteurs qui vont être contents.

Écrit par : marion devineau | 09 mai 2009

Bon, pas terrible ce week-end, quel sale temps !!!
Pour le débat LGV à Sète, vous avez raison Marion, le débat n'était pas super. Le président a eu un peu trop tendance à donner la priorité de parole aux "VIP" et à brider celle des autres. De plus, je n'ai pas vu beaucoup d'élus de Thau (à part ceux de Sète) alors que les enjeux sont énormes pour le territoire. Très peu de questions posées avaient un lien direct avec Thau et notamment, aucune sur la comparaison entre les 2 variantes de tracé (le long de l'autoroute et plus au Nord).
Bernard, je suis d'accord avec vous sur l'intérêt d'avoir la future gare LGV à St Jean de Védas et pas à Odysséum. C'est dommage que le cahier d'acteurs rédigé par les élus de Thau n'ait pas été distribué lors du débat. J'ai essayé de le récupérer sur le site de la CPDP (http://www.debatpublic-lnmp.org/) mais il y a un pb de lien et la page "cahiers d'acteurs" est pour le moment inaccessible.
Sur RFF et SNCF, je ne connais pas trop les raisons de leur divergence de vue. Il faudrait éplucher en détail le site du débat public (cf ci-dessus).
Enfin, pourquoi verriez-vous une gare supplémentaire à Villevoy-Listel ? N'est ce pas trop excentré par rapport au bassin de vie de Thau ? D'autant que j'ai vu que les élus de Thau voulaient a priori concentrer l'urbanisation à venir de Thau sur le triangle Balaruc Frontignan et Sète (vu sur le PADD provisoire du SCOT que j'ai trouvé en téléchargement sur le site Web du SMBT).

Écrit par : Paul | 10 mai 2009

Concernant la partie de débat à laquelle j'ai assistée (jusqu'aprés messieurs Gayssot et Liberti...sans interprétation politique à faire je précise, étant pris ensuite par ailleurs), j'ai été plutôt surpris de voir la...vitesse à laquelle étaient présentées les trois scénarii. Comme si on voulait trés vite diriger les gens vers la deuxième solution...Comme la veille en Conseil Municipal de Sète d'ailleurs. Or divers intervenants ont permis d'entrevoir qu'il y avait des variations (ou améliorations) possibles au deuxième ou au troisième scénario. Qu'il était important aussi de se pencher sur les raccords de desserte (à commencer par celui qui nous intéresse au premier chef, le port de Sète et notre ville).
Mais je reste sceptique sur la réelle volonté politique de développer le frêt...chose qu'on nous promet depuis près de vingt ans en vain.

Écrit par : Philippe Sans | 11 mai 2009

Philippe,

Je fais beaucoup de fautes d'orthographes. Je ne me relis jamais, préférat le contenu au contenant. Mais j'en fais moins en italien. Scénari et le pluriel de scénario et ne prend qu'un i.

Mais je suis content à ne pas être le seul à faire des fautes d'haurtaugraffent.

Etonnant ! Non ?

Écrit par : Jean-Louis CAMELIO | 11 mai 2009

Jean-Louis, on m'a pourtant appris que ce pluriel prend deux "i" en fin (voir les encyclopédies). Mais ne parlant pas italien, je veux bien croire qu'il n'y en a qu'un dans la langue transalpine. Mais on peut trouver un terrain d'entente puisque cette forme de pluriel est peu usitée : scénarios.
Pour le reste, attendons donc le rapport de la Chambre régionale des comptes, enrichi...

Écrit par : Philippe Sans | 12 mai 2009

C'était juste pour faire une petite pique amicale comme dit Nanard.

Etonnant! Non?

Écrit par : Jean-Louis CAMELIO | 12 mai 2009

Phillipe,

Tu as raison, j'ai vérifiè.Donc je suis aussi mauvais en italien qu'ne français dans le domaine de l'orthographe. Maintenant en bon douanier, il faut que je pinaille pour sauver la face.Le E se pronce é, en italien, il n y a pas d'accent sauf l'accent tonique pour la phonétique.

Écrit par : Jean-Louis CAMELIO | 12 mai 2009

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