Midilibre.fr
Tous les blogs | Alerter le modérateur| Envoyer à un ami | Créer un Blog

11 septembre 2009

Seigneur, j'ai pêché!

 Aujourd'hui se pose le cruel problème de l'avenir de la pêche au thon rouge. Avec une demande de suspension temporaire de cette exploitation par les instances européennes pour protéger l'espèce menacée. Problème cruel... et vital aussi bien pour les nombreux emplois que génère cette pratique...que pour la population animale aquatique! Le terme vital relevant d'ailleurs pour cette dernière d'une valeur plus directe.

Ici et là, tout le monde s'accordera pour dire qu'il est aussi "vital" pour le port de Sète (et pour son bassin environnant) que l'activité économique de la pêche puisse continuer d'exister. Et pas seulement pour son côté d'imagerie d'Epinal chère aux touristes en quête d'authenticité.

Mais comme je l'ai déjà exprimé en de nombreuses occasions, il est tout aussi vital pour cette profession d'entendre les cris d'alarme de certains spécialistes concernant la quantité et la qualité de la ressource. Il en va aussi de l'avenir de cette profession!

Alors certes, il faut attendre le résultat des dernières estimations de ressources effectuées actuellement par les scientifiques de l'IFREMER. Sans faire de pression sur eux de quelques côtés que ce soit, tant écologistes, politiques que pêcheurs.

Et ensuite, en hommes responsables, tracer ensemble le juste équilibre de l'activité. Celui qui doit préserver à la fois la ressource naturelle et aussi les besoins humains, tant en alimentation qu'en ressources économiques. Pour aujourd'hui...et pour demain aussi! Dire ou penser "aprés moi le déluge!" serait une irresponsabilité tant économique, environnementale que politique! La pêche doit être une activité pérenne et responsable. Et non un pillage organisé comme malheureusement, quelques uns le font encore.

Saluons en ce sens certains qui en prennent aujourd'hui pleinement conscience et pêche avec bon sens.

 

Commentaires

Ces derniers temps vos titres sont toujours choisis avec un à-propos digne de Pierre Lazareff.
Nul doute, en plus, que les sympathisants Modem seront sensibles à cette évocation catho-poissonnière.

Écrit par : cricri | 11 septembre 2009

Pourquoi toujours la protection des gros poisson ou mammifères marins ?

Sur un autre site, il y a quelques temps de cela j’avais commenté un article sur les dauphins et j’avais parlé de la sardine et de l’anchois qui n’intéressaient personnes parce qu’elles étaient petites et n’avaient pas le même charisme que ses prédateurs super protégés, depuis que la C.I.A. essaye de gêner l’économie européenne par l’intermédiaire de « Green Peace » ou autre confédération dite paysanne qui trouvent écho chez les moutons de Panurge que nous sommes.


J’avais décrit la mort atroce de ces petits poissons écrasés et étouffés par milliers dans la poche du chalut, pêche inhumaine à comparaison de la prise accidentelle d’un dauphin isolé dans des filets dérivants, ou emmaillé dans une senne tournante. Aucune association mondiale, française ou étrangère et encore moins « Green Peace » ne s’est jamais ému, même pas Brigitte Bardot et sa fondation.

Pourtant ces poissons bleus pacifiques se nourrissent exclusivement de plancton et font partis du cycle biologique. La nature me donne raison, cette année sur nos côtes les anchois se font rares et les sardines sont minuscules. Comme ces poissons servent de nourriture aux thons, peut-être faudrait-il chercher là une des raisons de la rareté du thon rouge.

Etonnant ! Non ?

Écrit par : CAMELIO Jean-Louis | 11 septembre 2009

Bonjour,
Impossible de trouver une adresse pour vous envoyer ce message...J'ai eu mon ami Jean Pierre Bordère au téléphone auteur de l'affiche de notre exposition à la médiathèque de Sète pour la défense de Mumia Abu Jamal journaliste noir américain enfermé dans le couloir de la mort depuis 27 ans. Je vous ai posté une invitation et le programme de cette manifestation hier soir. Merci de votre présence, nous nous étions rencontrés lors du vernissage d'Ernest Puerta (donnateur également d'une photo pour la défense de Mumia) à l'échappée belle à Sète...
Cordialement
Georges Cantin

Écrit par : Georges Cantin | 24 octobre 2009

Munia Abu Jamal né Wesley Cook le 24 avril 1954 a Philadelphie (Pennsylvanie, USA) est un militant afro-américain. Il a été condamné en 1982 pour le meurtre de Daniel Faulkner un policier de Philadelphie. Il y a eu plusieurs procès où le vice de forme a été mis en avant, mais pas le fond.

Je ne suis pas un fervent des USA mais c’est un pays démocratique et je crois donc à sa justice. Mais étant contre la peine de mort qui rend plus sauvage que l’assassin qui l’a donné lui de sang froid, il me semble logique de militer dans ce sens .ce qui n’absout pas les fautes du meurtrier qui a sauvagement assassiné un homme. Munia Jamal né Wesley Cook n’est pas un saint mais un intégriste violent.

Écrit par : CAMELIO Jean-Louis | 24 octobre 2009

Traduction d'un site USA.

Le 9 Décembre 1981, à environ 3h55, Agent Danny Faulkner, un vétéran de cinq ans du Service de police de Philadelphie, a fait un arrêt de la circulation à Locust Street, près de Twelfth Street. La voiture s'est arrêtée par l'officier Faulkner était conduite par William Cook. Après avoir fait l'arrêt, Danny a appelé à l'aide de sa radio police et ont demandé un fourgon cellulaire pour transporter un prisonnier. À son insu, son frère William Cook, Wesley (alias Mumia Abu-Jamal) était en face. Danny a tenté de passer les menottes William Cook, Mumia Abu-Jamal a eu lieu du côté de la rue et a tiré sur l'agent dans le dos. Danny se retourna, et a pu tirer un coup qui a frappé Abu-Jamal à la poitrine, l'officier blessé, puis est tombé sur la chaussée. Mumia Abu-Jamal s'est abattu sur le policier et lui a tiré quatre fois plus de très près, une fois directement dans le visage. Mumia Abu-Jamal a été trouvé encore sur les lieux de la fusillade par des policiers qui sont arrivés il ya quelques secondes. Le meurtrier était affalé contre le trottoir en face de la voiture de son frère. En sa possession était un revolver de calibre .38 a montré que les dossiers Mumia avait acheté mois plus tôt. La chambre de l'arme avait passé cinq cartouches. Un chauffeur de taxi, ainsi que d'autres piétons, avait été témoin du meurtre brutal et identifié Mumia Abu-Jamal comme le tueur à la fois sur les lieux et pendant son procès. Le 2 Juillet 1982, après avoir été jugé par un jury de dix Blancs et deux Noirs, Mumia Abu-Jamal a été reconnu coupable du meurtre de Danny agent Faulkner. Le lendemain, le jury l'a condamné à mort après avoir délibéré pendant deux heures. La Cour suprême de Pennsylvanie a entendu les appels de la défenderesse et a confirmé la condamnation, le 6 Mars, 1989.

Agent Danny Faulkner a rejoint les rangs des officiers courageux qui ont donné leur vie pour garder les rues de notre pays sûr et libre. Danny et son épouse, Maureen, avait été mariée à peine plus d'un an. Maintenant, elle a laissé une veuve avec seulement ses souvenirs du jeune officier de la réconforter et les rêves de la vie qu'ils pourraient avoir partagé ensemble. Danny et Maureen Faulkner sont les véritables victimes de cette horrible nuit en Décembre 1981. C'est pour eux que nous cherchons la justice et la raison de ce site est aujourd'hui forte. S'il vous plaît visiter les nombreux lieux sur ce site mis ensemble pour aider à sensibiliser les gens. N'oubliez pas de passer le mot.

Écrit par : CAMELIO Jean-Louis | 25 octobre 2009

Qui est Mumia ? ( par Dee Brooks)

Mumia Abu-Jamal est né le 24 avril 1954. Né Wesley Cook, Mumia choisira ce prénom swahili au lycée, sous l'influence d'un enseignant d'origine kenyane. Il y ajoutera "Abu-Jamal" à la naissance de son premier fils, Jamal. A l'âge de 14 ans, Mumia est arrêté et battu pour avoir protesté contre un meeting du candidat ultra raciste George Wallace, à Philadelphie. Peu après, il est fiché par le FBI pour avoir voulu rebaptiser son lycée "Malcolm X".

En 1969, le jeune homme est chargé de l'information à la section de Philadelphie du Black Panther Party. Le FBI le considère comme l'une des personnes "à surveiller et interner en cas d'alerte nationale".

Il est l'une des cibles du Cointelpro (programme d'infiltration et de contre-espionnage) dont seront victimes Leonard Peltier et d'autres membres de l'Américan Indian Movement et des Black Panthers.


Devenu journaliste de radio apprécié, lauréat de plusieurs prix, Mumia est surnommé "la voix des sans voix" pour sa critique de la corruption de la police et des dirigeants politiques locaux. Depuis 1978, il dénonce la violente répression qui frappe la communauté MOVE et, en 1981 suit le procès de son fondateur, John Africa, qui sera acquitté des charges fabriquées contre lui. Le soutien de Mumia à MOVE exaspère les politiques et la police de Philadelphie et lui vaut le renvoi d'une des stations de radio où il exerce. Pour faire vivre sa famille, Mumia est contraint de travailler comme taxi de nuit

Aux premières heures du 9 décembre 1981, Mumia Abu-Jamal est grièvement blessé lors d'une fusillade dans le quartier sud de la ville, où il vient de déposer un client. Arrêté, il est accusé du meurtre d'un policier, Daniel Faulkner, tué dans cette fusillade. Malgré ses dénégations, malgré son absence d'antécédents judiciaires, une enquête inéquitable (expertises balistiques inexistantes, balles non identifiables, absence de relevé d'empreintes, zone des faits non sécurisée, tests non effectués, etc.) conclut à la culpabilité de Mumia. Témoins menacés, subornés, écartés, rapports de police contradictoires, violations de ses droits, mèneront, en juillet 1982, à la condamnation à mort de cet opposant politique gênant sous la pression d'un juge recordman de la sentence... Mumia est "le coupable idéal"


En juin 1999, un ancien tueur à gages, Arnold Beverly, avoue à l'une des avocates de Mumia avoir tué l'officier Faulkner dans le cadre d'un contrat mêlant police et mafia. Corroborés par un faisceau d'éléments et de témoignages concordants, les aveux de Beverly n'ont jamais été entendus par la justice au prétexte qu'ils sont "hors des délais de la procédure".

Le 18 décembre 2001, la sentence de mort de Mumia a été provisoirement écartée, mais il est toujours considéré coupable et menacé de voir cette sentence à nouveau prononcée. Mumia Abu-Jamal lutte toujours depuis le couloir de la mort, enfermé 23h/24h dans une cellule grande comme une salle de bains et dans un isolement sensoriel inhumain. La mobilisation internationale a empêché par deux fois son exécution, en 1995 et 1999.

Aujourd'hui les options d'appel s'amenuisent.

En date du 8 octobre 2003, les ultimes appels d'Etat ont été rejetés, renvoyant l'affaire au niveau fédéral. La vie de Mumia demeure en grand danger, comme le précisait récemment son avocat fédéral, Me Bryan.

La solidarité financière est indispensable pour permettre aux militants et à la défense de continuer à soutenir Mumia. Collectes, initiatives de soutien, souscriptions, nous appelons chacun à agir auprès des médias, des élus, dans les entreprises, les universités, etc. pour sauver Mumia.Qui est Mumia ? ( par Dee Brooks)

Mumia Abu-Jamal est né le 24 avril 1954. Né Wesley Cook, Mumia choisira ce prénom swahili au lycée, sous l'influence d'un enseignant d'origine kenyane. Il y ajoutera "Abu-Jamal" à la naissance de son premier fils, Jamal. A l'âge de 14 ans, Mumia est arrêté et battu pour avoir protesté contre un meeting du candidat ultra raciste George Wallace, à Philadelphie. Peu après, il est fiché par le FBI pour avoir voulu rebaptiser son lycée "Malcolm X".

En 1969, le jeune homme est chargé de l'information à la section de Philadelphie du Black Panther Party. Le FBI le considère comme l'une des personnes "à surveiller et interner en cas d'alerte nationale".

Il est l'une des cibles du Cointelpro (programme d'infiltration et de contre-espionnage) dont seront victimes Leonard Peltier et d'autres membres de l'Américan Indian Movement et des Black Panthers.


Devenu journaliste de radio apprécié, lauréat de plusieurs prix, Mumia est surnommé "la voix des sans voix" pour sa critique de la corruption de la police et des dirigeants politiques locaux. Depuis 1978, il dénonce la violente répression qui frappe la communauté MOVE et, en 1981 suit le procès de son fondateur, John Africa, qui sera acquitté des charges fabriquées contre lui. Le soutien de Mumia à MOVE exaspère les politiques et la police de Philadelphie et lui vaut le renvoi d'une des stations de radio où il exerce. Pour faire vivre sa famille, Mumia est contraint de travailler comme taxi de nuit

Aux premières heures du 9 décembre 1981, Mumia Abu-Jamal est grièvement blessé lors d'une fusillade dans le quartier sud de la ville, où il vient de déposer un client. Arrêté, il est accusé du meurtre d'un policier, Daniel Faulkner, tué dans cette fusillade. Malgré ses dénégations, malgré son absence d'antécédents judiciaires, une enquête inéquitable (expertises balistiques inexistantes, balles non identifiables, absence de relevé d'empreintes, zone des faits non sécurisée, tests non effectués, etc.) conclut à la culpabilité de Mumia. Du point de vue de l'arme et des expertises balistiques, certains défenseurs d'Abu-Jamal relèvent que la thèse selon laquelle la balle extraite du crâne du policier proviendrait du révolver calibre 38 de Mumia est contradictoire avec le rapport du médecin légiste qui parle d'une balle de 44. Témoins menacés, subornés, écartés, rapports de police contradictoires, violations de ses droits, mèneront, en juillet 1982, à la condamnation à mort de cet opposant politique gênant sous la pression d'un juge recordman de la sentence... Mumia est "le coupable idéal"


En juin 1999, un ancien tueur à gages, Arnold Beverly, avoue à l'une des avocates de Mumia avoir tué l'officier Faulkner dans le cadre d'un contrat mêlant police et mafia. Corroborés par un faisceau d'éléments et de témoignages concordants, les aveux de Beverly n'ont jamais été entendus par la justice au prétexte qu'ils sont "hors des délais de la procédure".

Le 18 décembre 2001, la sentence de mort de Mumia a été provisoirement écartée, mais il est toujours considéré coupable et menacé de voir cette sentence à nouveau prononcée. Mumia Abu-Jamal lutte toujours depuis le couloir de la mort, enfermé 23h/24h dans une cellule grande comme une salle de bains et dans un isolement sensoriel inhumain. La mobilisation internationale a empêché par deux fois son exécution, en 1995 et 1999.

Aujourd'hui les options d'appel s'amenuisent.

En date du 8 octobre 2003, les ultimes appels d'Etat ont été rejetés, renvoyant l'affaire au niveau fédéral. La vie de Mumia demeure en grand danger, comme le précisait récemment son avocat fédéral, Me Bryan.

La solidarité financière est indispensable pour permettre aux militants et à la défense de continuer à soutenir Mumia. Collectes, initiatives de soutien, souscriptions, nous appelons chacun à agir auprès des médias, des élus, dans les entreprises, les universités, etc. pour sauver Mumia.
Plus de 60 organisations internationales soutiennent Mumia Abu Jamal dont Amnesty International, la ligue des droits de l'homme, Reporters sans frontières etc

Écrit par : Georges Cantin | 25 octobre 2009

Vous pouvez raconter tous les blabas que vous voulez. Mais votre ami n'est pas présumé coupable, il est coupable jusqu'à preuve du contraire et a été jugé à plusieurs reprises dans un pays démocratique et non une république bananière.

C’est un assassin. Je ne suis pas comme vous, je préfère pleurer plutôt sur le sort des victimes et notamment sur celle qu’il a faîte en accomplissant un acte barbare.

Maintenant qu’il ne soit pas condamné à mort, je suis entièrement d’accord avec vous. Il ne faut pas être aussi bestial et meurtrier que lui car nous ne sommes pas des intégristes mais des démocrates.

Écrit par : CAMELIO Jean-Louis | 25 octobre 2009

Si, effectivement c'était bien le frêre de Mumia qui était en train d'être fait prisonnier pendant cette fusillade, il faut reconnaître que la coïncidence serait assez troublante.
Il serait aussi nécessaire de savoir pour quelle raison le frêre de Mumia était en état d'arrestation?

Écrit par : marion | 26 octobre 2009

Marion,

Je n’ai jamais était un adorateur des USA mais j’ai un gros défaut, je suis honnête. Il n'y a pas à se poser de questions, la justice des USA l'a fait avec toute la rigueur démocratique de ce pays. Il y a eu de nombreux procès notamment en appel avec des juges et des jurés populaires différends. La thèse du complot est fantaisiste quand on pense que la défense avec les énormes moyens médiatiques déployés n’a pu non seulement démontré l’innocence mais non plus le complot imaginaire et est même devenue ridicule dans ses contractions.

Les gens mélangent le combat contre la peine de mort et l’innocence des assassins condamnés. Il en est de même pour le tueur italien des brigades rouges Cesare Battisti qui a été fait citoyen d’honneur de la ville de Frontignan et même certains ont déclaré qu’il n’avait jamais fait parti de ce groupe sanguinaire.

Il faut regarder les faits objectifs et pas ceux subjectifs et orientés. Et bien faire attention où ce place Madame Mitterrand grande ami du dictateur assassin Fidel Castro pour éviter à ne pas être avec elle.

En conclusion Munia Abu Jamal a donné froidement la peine de mort à un innocent, l’achevant de quatre balles à bout portant dans la tête, c’est bien un horrible assassin.

Écrit par : CAMELIO Jean-Louis | 26 octobre 2009

Hélas pour tout ceux qui critique Mumia Abu Jamal le doute doit toujours profiter à l'accusé. JE CROIS QUE VOUS OUBLIEZ NOTRE CONSTITUTION § à moins que vous ne soyez réactionnaires et peut être non chrétiens ?????

Écrit par : Georges Cantin | 07 novembre 2009

Quel doute ?


Il n'est pas accusé.

Il a été à chaque fois reconnu coupable et malgré plusieurs appels.

Et c'est parce que je suis chrétien que je dis que cet assassin sans scrupule ne doit pas subir la mort qu'il a infligée lui-même froidement à un innocent.

Si vous êtes du parti des assassins, c’est votre problème mais vous trouverez toujours des honnêtes gens pour vous barrer la route.

Écrit par : CAMELIO Jean-Louis | 07 novembre 2009

alors vous n'êtes pas un bon chrétien...

Écrit par : Georges Cantin | 07 novembre 2009

Pourtant on m'appelle Jésus quand j'écris et que la caravane passe !

Etonnant ! Non ?

Écrit par : CAMELIO Jean-Louis | 08 novembre 2009

Les commentaires sont fermés.