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21 janvier 2010

Voeux Force Citoyenne

Je vous invite au verre de l'amitié

lors des voeux de l'association Force Citoyenne

ce vendredi 22 janvier à 18h30

à l'Hôtel Impérial, place Edouard Herriot,

quartier de la Corniche à Sète.

Au plaisir d'échanger avec vous...

16 janvier 2010

Débattre de l’identité Nationale

Il est un débat (ou plutôt un non-débat) qui empoisonne de manière malsaine actuellement le pseudo-dialogue démocratique. Celui sur l’identité nationale. 

 

Non pas que le débat soit inintéressant.

Après tout, que ce soit de gauche comme de droite, ou même de manière simplement citoyenne, il n’y a rien de malsain à aborder des thèmes comme celui-ci. Ne serait-ce que pour étudier l’évolution de ce que peut-être aujourd’hui une identité nationale.

 

Ce qui empoisonne c’est d’abord que ce débat ait été imposé de manière inopportune à quelques mois et semaines d’une échéance électorale, avec d’inévitables et malheureuses dérives identitaires…Il n’est pas besoin de rajouter de l’huile sur le feu sur un sujet sensible en une période où certains s’acharnent à draguer les votes extrémistes et xénophobes. 

 

Un tel débat sociétal a plutôt besoin de temps et de recul, loin de passions électoralistes et de visées démagogiques calculatrices.

Il aurait mérité aussi que l’on donne plus de place à des universitaires et observateurs neutres, afin de jeter en préambule des bases de discussion indépendantes et fiables dans leurs données.

Avant que ne laisser des politiques s’en emparer.

 

Après, une fois ces bases indépendantes et non politiciennes posées, refuser de débattre serait un déni de démocratie. C’est au contraire de ces débats et confrontations que l’on fait évoluer la société. Et par là même notre identité nationale. Une identité qui n’est pas forcément menacée par l’ouverture à d’autres cultures ou d’autres origines. Tout est une question d’équilibre et de cohabitation de ces cultures et origines. De respect de règles et autres cadres, qu’ils soient législatifs ou coutumiers. Des deux côtés parfois. Certains de nos voisins européens, comme les anglais, ne se sentent pas moins « so british » malgré la pluralité de leurs habitants…

Comme quoi, il y a bien de quoi débattre. Plus sereinement. Et sans arrière pensée électoraliste. Pourquoi pas aprés les élections régionales ?

03 janvier 2010

De la parole aux actes

Il est une certaine hypocrisie je trouve dans quelques vœux que certains adressent à d’autres. En une sorte de conformité, ou de pseudo-respect,  avec ou pour une tradition de fraternité. Mais ne nous leurrons pas : cette fraternité ne dure que le temps des vœux prononcés ou envoyés. Pour être rapidement mis aux oubliettes.

Certes, la trêve des confiseurs jadis instaurée et respectée entre Noël et Jour de l’An faisait cesser les conflits et autres hostilités. Mais n’empêchait pas les combats et les coups bas de reprendre de plus belle après le Nouvel An fêté.

Certes aussi, c’était (et c’est encore parfois) toujours ça de pris dans ce monde de moins en moins humain et de plus en plus égoïste.

 

Il est cependant intéressant de confronter les belles paroles pavées de belles intentions…aux actes qui sont ensuite réalisés au quotidien par celles et ceux qui les prononcent. Et nous sommes nombreux à les oublier, il faut bien l’avouer. Comme ces fameuses bonnes résolutions de régime, de pratique de sport, de temps à consacrer aux siens, aux autres et à soi-même…

 

Finalement, le plus simple serait de se contenter du traditionnel « Bonne année ! ». Sans prendre aucun risque.

Il est pourtant important et nécessaire de prendre des risques. Et d’oser. C’est ainsi que l’on peut faire avancer les choses. Et vivre tourné vers l’avenir. A condition que les vœux que l’on prononce soient réellement la traduction de nos sincères pensées et considérations, mais aussi de notre réel engagement pour les autres.

 

Voilà pourquoi on peut souhaiter, pour cette prise de conscience là, du neuf…pour l’an 10 !