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25 juin 2010

Flagrant délit de mensonge !

Etre un élu sorti des urnes de la démocratie, c’est devoir des comptes, vérité et transparence à celles et ceux qui non seulement vous ont accordé leur confiance, mais aussi à tous les autres contribuables.


 Qu’elle n’est donc pas ma surprise de voir le conseiller municipal de la Ville de Sète en charge de la sécurité des établissements recevant du public, Michel Bodart jouer les vierges effarouchées au dernier conseil municipal en traitant de menteuse la presse, menacer d’attaquer en diffamation je ne sais qui et nier qu’il y a eu tout problème par rapport à la conformité des travaux du musée Paul Valéry à quelques heures de l’ouverture le 18 juin dernier. Monsieur Bodart est un menteur !

Selon certains éléments consultés, l’élu a en effet été averti de la non-conformité des travaux dés le mardi précédent avec une première visite de la commission de sécurité. Il a eu en main le rapport du bureau de contrôle Apave et a lui-même fait un compte-rendu au maire. Il a lui-même aussi fait réquisitionner le personnel municipal pour rattraper une gestion inconséquente de ces travaux. Et pouvoir avoir, une heure à peine avant l’inauguration du Musée, un accord de la Commission de contrôle pour recevoir le public.

Gestion inconséquente car, sans remettre en cause la nécessité et la réussite de la rénovation donné avec goût au Musée, on constate qu’aucun architecte ou homme de l’art n’a eu la gestion technique de ces travaux. Une conservatrice, même aussi talentueuse dans son domaine que peut l’être Madame Maïté Vallès-Bled, n’est pas apte à assurer certaines décisions d’ordre techniques, à commencer par le respect des normes sécuritaires.

Après donc le passage en avenant (et donc en travaux supplémentaires non prévus !) d’accès handicapé ou autre préau pour l’école Langevin, voici donc une issue de secours « oubliée », des cloisons amovibles non prévues…au Musée Paul-Valéry.

Je n’ose imaginer d’autres délibérations, plus graves peut-être, où monsieur Bodart aurait caché aussi la vérité. En tout cas, un élu qui ment n’a plus à être un représentant du peuple. Il doit démissionner.

 

 

 

 

 

 

 

Commentaires

J'ai hélas l'impression que Mr Bodart ne fait que suivre l'exemple de son...."chef" qui continue à affirmer que Mr Bonin le responsable de SES , bureau d'étude qui a vendu à la ville de Séte un rapport que je considère comme falsifié sur l'éclairage public,a porté plainte contre moi pour diffamation. Alors qu'il sait que c'est faux , et que je n'ai été saisie d'aucune plainte à mon encontre

Écrit par : marion devineau | 25 juin 2010

Au delà d'être un menteur, monsieur Bodart est un affabulateur. Il a osé prétendre, en séance du conseil municipal que les informations données par la presse étaient fausses et qu'elles avaient été fournies à celles-ci par l'opposition dans un souci de dénigrement. Qui est le plus diffamateur?

Écrit par : Jacques Montagard | 25 juin 2010

En 2007, Mr Bodart était Vice-Président de Sétois Avant Tout (l'association de Mr Albiol).
Pendant des mois, il a critiqué ouvertement la politique du Maire en place et l'homme.
Quelques mois avant les élections municipales de Mars 2008, il a rejoint, sans un mot d'explication pour le Président et les membres du Conseil d'Administration de Sétois Avant Tout, la liste de François Commeinhes.
Ce comportement est symptomatique de l'état d'esprit du bonhomme.
Comment, à partir de là, s'étonner de ses mensonges lors du dernier Conseil Municipal concernant la question sur la sécurité du musée Paul Valéry.
Vous me direz: "Avec François Commeinhes, il est à bonne école"

Écrit par : lagarde | 26 juin 2010

Si être menteur était le seul défaut des hommes politiques nous leur pardonnerions aisément.


Étonnant ! Non ?

Écrit par : CAMELIO Jean-Louis | 29 juin 2010

Question : c'est quoi une "réflexion citoyenne"? Et une "réflexion pas citoyenne"?

Écrit par : Medhi | 01 juillet 2010

Une pensée, une remarque qu’exprime un habitant de la ville pour essayer de redresser la barre et mettre la cité dans la voie du bon sens et l'intérêt commun.

Une réflexion non citoyenne est tout à fait le contraire comme disait monsieur de Lapalisse. C'est à dire une mauvaise pensée pour protéger des intérêts particuliers et nuire en conséquence à l’intérêt commun.


Étonnant ! Non ?

Écrit par : CAMELIO Jean-Louis | 01 juillet 2010

Bjr Medhi, première fois je crois que vous intervenez sur ce blog. Bienvenue donc. Et trés bonne question...A laquelle Jean-Louis a commencé à répondre. Une réflexion citoyenne, pour compléter, doit être axée avant toute chose sur l'intérêt général pour la cité (si l'on parle d'une municipalité) dans les secteurs urbanistique, social, économique, environnemental. Elle doit peser les pour et les contre de tout projet afin de garantir la préservation de cet intérêt général pour le développement de la ville et la préservation d'une qualité de vie sur tous les plans. Je dis bien sur tous les plans. Et que, si projet privé il y a, qu'il ne soit pas en opposition avec cet intérêt général. Avoir une réflexion citoyenne c'est aussi pouvoir avoir le retour direct de celles et ceux qui sont les premieres concernés, les habitants, ceux qui vivent, travaillent, passent dans les lieux concernés par tout projet. Avant de prendre une décision. Une réflexion citoyenne c'est aussi une réflexion qui ne soit prisonnière d'aucune directive politicienne partisane, d'une opposition stérile ou d'une majorité totalitaire aveugle. Qui se base uniquement sur les faits concrets. Et non sur le diktat d'un parti.

Écrit par : Philippe Sans | 02 juillet 2010

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