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01 août 2012

De vives voix...

C'est étonnant comme certains adversaires politiques prennent plaisir à déformer la réalité de propos pour tenter de discréditer toute opposition constructive et attentive en la transformant en opposition primaire. 

voix vives,world wide festival,méditerranéeC'est ainsi que depuis quelques jours me sont remontés des propos affirmant que j'étais opposé au festival Voix Vives en Méditerranée et à la poésie. Mais aussi au World Wide Festival qui, dans un autre domaine, a «bercé» certaines après-midis et longues nuits d'été de musiques électroniques...

 

 

 

N'en déplaise à ces adversaires et à leurs petits relais de rue, je ne me suis jamais prononcé contre ces deux manifestations.

Par contre, il est vrai que je me bats depuis quelques années contre le coût, que je juge excessif, de la première à la grande charge de la Municipalitéen demandant aussi une transparence de ce coût (ce qui est loin d'être le cas) et de l'utilisation de cet argent public depuis le début. Ce qui a été soigneusement caché au début notamment et l'est aussi encore aujourd'hui. Mais réclamer la juste transparence ne signifie nullement être opposé à une manifestation, qui a ses moments de qualité et de partage. Tout comme estimer qu'elle pourrait peut-être se faire autrement, en un autre temps, d'autres lieux...

Concernant la deuxième, c'est sur certaines dérives que j'estime qu'une Municipalité se doit de veiller : il ne s'agit pas qu'une manifestation en arrive à faire s'opposer des générations entre elles, ou des habitants irrités par la succession de soirées sonores d'un côté et des participants de l'autre. Certains des plus sympathiques et venant simplement s'amuser. D'autres dépassant certaines limites en consommation d'alcool ou autres substances illégales dangereuses.

Une Municipalité se doit de permettre à tout un chacun de s'amuser sans gêner plus qu'outre-mesure d'autres. Mais aussi veiller au respect des règles de sécurité, d'hygiène, d'ordre public...en coopération avec les organisateurs et avec les services de l'Etat. Ce qui n'a pas forcément été le cas cette année. Le rappel à l'ordre de la Préfecture sur la « party » du World Wide sur le Domaine Public Maritime, un des déclencheurs de la « censure » estivale sur la plage de Sète, est là pour en attester.

Commentaires

Si un jour vous etez le maire de Sète prenez vous lengagment ferme de viré sur le chanp Vales Bled Miros et Toler?

Écrit par : Youpi | 02 août 2012

Ce festival comme celui de Worldwide me remet en mémoire une pensée d'Henri Lefebvre (la vie quotidienne dans le monde moderne) : " Le tourisme détruit le lieu touristique du seul fait qu'il attire des foules et que le lieu n'a plus d'autre intérêt que celui d'une rencontre qui pourrait se passer ailleurs, n'importe où."

A méditer par les organisateurs après le saccage des plages et du quartier haut.

Écrit par : CAMELIO jean-Louis | 04 août 2012

Je ne sais pas ce qu'ils vous ont fait mais votre acharnement contre ce si beau festival de poésie vous a disqualifié à mes yeux pour que j'envisage de voter un jour pour vous ou votre parti. Qu'y a t il de mal à libérer ainsi l'espace de quelques jours une petite partie de la ville, faire souffler dessus une brise de grâce et de délicatesse. Votre argument du prix est ridicule, je ne pense pas que ces poètes soient payés de fortunes ou logés en palace, on me dit meme qu'ils sont chez l'habitant, belles occasions de rencontres et échanges. En tant que politique, vous êtes disqualifié et vous feriez mieux d'assumer pleinement votre opposition plutôt que de trouver des prétextes futiles.

Écrit par : Marie | 04 août 2012

Marie,

"je ne pense pas que ces poètes soient payés de fortunes".

Coût du festival un million d'euros.

Les habitants d'un quartier malmenés.

La beauté pour une élite n'exclue pas de respecter les autres et les habitants d'une ville.

Cela fait cher du ver ou plutôt du verre, vu le nombre de débits de boissons provisoires dont certains étaient dans l’irrégularité la plus complète d'où le nombre d'infractions relevées par les services compétents notamment pour travail dissimulé ce qui se compare à l'esclavage.

Je suis un amoureux de la poésie et la poésie n'a pas besoin de ce genre de festival, un plus humble dans des endroits réservés pour ne pas gêner la population qui vie et qui travaille (elle) serait plus plus adapté.

Écrit par : CAMELIO jean-Louis | 04 août 2012

Bonjour "Youpi". Alors si un jour j'étais maire...pourquoi voulez-vous que je vire un statutaire de la fonction publique s'il n'a commis aucune faute professionnelle, qui remplit la fonction pour lequel il est payé et qui respecte l'objectif de politique culturelle préalablement défini avec les élus? Il y a des règles administratives à respecter.
Concernant le poste contractuel de directeur de cabinet, le poste est celui d'un collaborateur trés proche, qui doit être de confiance...La question se pose généralement à tout nouveau maire, qui généralement aussi arrive ou choisit celui-ci.

A marie...bonjour. Je n'ose imaginer la sanction qu'un tel arbitre comme vous réservez à l'équipe municipale actuelle aprés ses dérives sur le FC Sète, l'attribution des concessions de plage...L'expulsion au moins? Puisque vous me disqualifiez politiquement parce que je demande simplement la transparence des comptes du budget municipal et associatif des Voix Vives. Avez-vous lu le rapport de la Chambre régionale des comptes lorsqu'il était à Lodève? Chat échaudé...Il ne s'agit nullement d'un problème de personne, mais de transparence sur l'utilisation de notre argent public. Mais...nous en reparlerons dans quelques mois...

Écrit par : Philippe Sans | 04 août 2012

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