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29 août 2013

Le ravi de la Saint-Louis

En attendant celui de la crèche en décembre, voici donc ce matin dans la presse le Ravi…de la Saint-Louis. Notre cher maire ravi par le bilan de sa dernière (à tous les sens du terme souhaitons le) fête locale de la Saint-Louis. Faisant de l’autosatisfaction : « cela fait dix ans que nous cherchons à améliorer la sécurité de cette fête ! » Ou encore « J’en ai pris plein la gueule cet hiver, mais cette anticipation était nécessaire ! ».

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15 mai 2008

Mon œil !

Ainsi donc, le Contrat Urbain de Cohésion Sociale finance l’installation de caméras de surveillance pour le nouveau quartier de Villeroy. « De la prévention », justifie l’élu sétois en charge de rapporter le dossier au dernier Conseil Municipal.
Ainsi donc ce nouveau quartier de Villeroy serait menacé par les actes d’incivilité, les trafics divers et les gangs de délinquants ?! Et dire qu’il m’est arrivé de m’y rendre sans savoir en famille le dimanche après-midi. Et même certains soirs chez des amis ! J’en tremble rétrospectivement.
A moins que l’objectif de Cohésion Sociale du Contrat Urbain ne veuille dire qu’il ne faut pas surveiller que les sites connus pour leurs chiffres de délits ?
Soyons sérieux.
Je pense que la priorité d’installation de ces caméras ne se situait nullement dans ce nouveau quartier résidentiel. Mais dans d’autres. Comme l’ile de Thau. En proie encore aujourd’hui (il n’y a qu’à se pencher avec un peu de curiosité sur les statistiques de la Police Nationale) à des trafics divers, en sous-main, ou carrément en voitures venues de départements plus lointains chaque début de mois, et à des dégradations et incivilités encore trop nombreuses. Alors que de plus en plus de familles souhaitent en faire enfin un quartier plus serein et plus tranquille pour leurs enfants.
Mais apparemment la Municipalité place sa priorité ailleurs : « Villeroy peut susciter des convoitises et peut exposer les populations qui y résident à des risques éventuels en saison touristique », dit ce même rapporteur. Mieux vaut prévenir que guérir. Certes.
Mais si on commençait par guérir là où il y a symptômes ? Et besoins plus urgents ? A l’Ile de Thau, c’est toute l’année. Un dossier aurait aussi été déposé par la Ville. Mais avec quelle réponse, quel financement, quelle urgence et quel planning ?
C’est certes une histoire de choix. Celui qui a été fait ne me semble pas être celui de tendre vers une ville enfin équilibrée dans son traitement. Tant au niveau humain qu’urbain. C’est toute la population sétoise qui doit vivre en privilégiée. Si tant est que la sécurité soit un privilège. Elle devrait être plutôt un dû et une garantie de la part des pouvoirs publics.

17:00 Publié dans Sécurité | Lien permanent | Commentaires (8)

21 décembre 2007

Il y a...urgence!

Le 15 décembre dernier, j’ai pu constater en visitant la caserne de sapeurs-pompiers de Sète les conditions de travail inadaptées dans lesquelles nos soldats du feu exerçaient. Des conditions qui n’ont pratiquement pas changé depuis la construction initiale : hangar non chauffé et non isolé, cantonnement dépassé, surfaces insuffisantes qui conduisent à garer des véhicules dans un autre site…portant certains délais d’intervention à plus de vingt minutes !

Et ce pour une ville en pleine croissance démographique…

Je m’étonne que le chantier d’une nouvelle caserne plus en rapport avec les besoins vitaux que sont la sécurité et la prévention de nos concitoyens n’ait pas été lancé en douze ans ! Et soit seulement promis pour 2010…Quelle année folle 2010 nous promet-on d'ailleurs!

De stériles débats politiciens ont fait avorter dans un premier temps le projet d’une caserne inter-communale Sète-Frontignan. Puis ceux qui opposent le maire actuel au Service Départemental d'Incendie et de Secours. Au lieu d’une petite extension déjà obsolète de chambres supplémentaires voici quelques années (investissement à fond perdu), il aurait mieux valu lancer le projet de la caserne. Et pas forcément en zone Séveso 2…

Je note aussi avec inquiétude que la Ville dit ne pouvoir débloquer « que » 1,5 millions d’euros. En reconnaissant qu’ »On ne peut pas faire davantage ! » !
Inquiétant quand on connaît la surimposition des sétois…et les recettes rentrées par la Ville ! La Ville de Sète n’a-t-elle pas les moyens de sa sécurité, en accompagnement de fonds départementaux ? Sachant qu’une caserne moderne doit coûter environ douze millions d’euros…

La Ville avait déjà refusé une subvention minimale pour l’école de formation bénévole de jeunes sapeurs-pompiers, école qu’elle avait pourtant elle-même incité à relancer!

Il est temps de ramener Ville, SDIS mais aussi les pompiers eux-mêmes (premiers concernés au quotidien) autour de la table pour un vrai projet. C'est la première demande des pompiers. Dans l'intérêt général.

16:55 Publié dans Sécurité | Lien permanent | Commentaires (6)